05.01.2012
Cours Commissaire 2012
11 février 2012 - Cours de Commissaire de Piste (ASS) - Villeneuve (VD)
> Inscription clique ici < jusqu’au 27 janvier 2012 selon instructions sur le formulaire
- pour connaître les spécificités du monde du circuit, du slalom et de la course de côte, afin de réagir en toute sécurité et selon les règles.
- 1ère phase obligatoire pour l'obtention de votre toute 1ère licence,
- obligatoire pour conserver votre licence, si votre 1er cours date de 2010,
(soit cours de validation dans les 2 ans après le 1er cours)
- obligatoire pour conserver votre licence, si votre dernier cours date de 2007,
(soit cours de répétition tous les 5 ans min.)
- facultatif si vous êtes dans les délais.
(par exemple pour avancer le cours de validation, ou pour une "simple" piqûre de rappel)
! - La licence expire chaque année au 31 décembre, c'est à VOUS d'en refaire la demande avec le bulletin de l'ASS reçu par courrier (il est aussi dans la colonne de droite sous "Documents courses").
!! - Si vous ne respectez pas les étapes ci-dessus en dépassant les délais, vous perdrez votre couverture d'assurance, et devrez reprendre le processus depuis le début. Ce fait est également valable si votre dernière demande de licence date de 2008 (soit 3 ans sans demande).
*** *** ***
10 mars 2012 - Cours de Commissaire Rallye (AOR) - Gollion (VD)
> Inscription clique ici < jusqu’au 20 février 2012 selon instructions sur le formulaire. Les nouveaux responsables d'ES jusqu'au 27 janvier 2012
- pour connaître et se spécialiser dans les spécificités du monde du rallye (la base commissaire est donnée à Villeneuve uniquement),
- pour une "simple" piqûre de rappel,
- valable comme cours de répétition pour la licence (soit tous les 5 ans min.), mais uniquement si vous ne faites QUE du rallye (la licence sera NATionale et non plus INTernationale, selon les même conditions que mentionnées précédemment).
- en tant que commissaire expérimenté, pour devenir Responsable d'Epreuve (Adjoint ou Chef).
Rappel : le principe de formation se trouve dans la colonne de droite sous "Documents Courses".
PS : Faire les cours c'est bien ! Faire les courses, c'est mieux... Merci d'avance ;-)
17:49 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2011
Rallye International du Valais (ERC) 2011
Pour mon 30e rallye, le programme ayant dû être revu suite à une nouvelle règlementation, l’ES du Sanetsch est passée à la trappe. Comme je travaille sur la Commune de Bagnes, on m’a proposé de reprendre l’ES de Bruson ; pour la 2e année consécutive donc, une nouvelle ES, mais une superbe, avec presque de tout. Un point sensible, la traversée d’un village. Elle s’est déjà disputée il y bien des années, mais pas du tout dans cette configuration (Le Châble, les Barmes, Rte des Mayens, Rte de la Forêt, Bruson, Prarreyer, Champsec). Au niveau montage, je savais le parcours avec beaucoup d’accès à des chalets ou à des chemins, mais lors de la visite sur place, j’ai eu une impression de pas tant que ça… même si… car le dossier sécurité dépasse quand même les 130 pages… Mais une nouvelle ES demande également plus d’heures sur le terrain ; la parcourir plusieurs fois afin de connaitre chaque secteur, et de passer chez tous les bordiers qui seront bloqués le jour J afin que l’information passe bien.
Période de hockey oblige, le montage des cordes c’est fait tôt le samedi matin avec 2 de mes adjoints, pour la pose de 50 piquets, 8 flèches directionnelles, 9 panneaux miniatures de poste SARA (SAfety RAdio) et de poste de contrôle (CH, DES, AES, STOP), ainsi que des rappels aux concurrents pour un comportement adéquat, le tour ayant été effectué en un peu plus de 3h, pour une ES de 18km260. Et à voir l’état des chemins terre, les reco ont commencé depuis bien longtemps…
Lundi, premier jour des reco, et déjà premiers problèmes dans la matinée… un éleveur n’était pas trop content que le rallye tourne toute la semaine autour de son écurie, car ayant des moutons presque à terme, et fraichement tondus, le stress pourrait lui causer des pertes… De là, on ne peut pas faire grand-chose que de discuter des horaires pour un éventuel déplacement des bêtes… J’étais déjà passé chez lui avant les privés, car je pensais bien que ça lui poserait des soucis, mais dans ces cas-là, ceux qui prévoient le parcours ne pensent pas à tout, et ce sont les gens du terrain qui doivent calmer les esprits, et trouver un éventuel arrangement pour éviter de la casse. J’ai donc décidé d’effectuer une présence continue du côté de son exploitation jusqu’au mardi soir, vu que certains pilotes n’ont visiblement pas beaucoup de respect d’autrui (éternel virus d’autodestruction du sport automobile), avec notamment un qui a forcé dans un troupeau, et un autre qui a été mal poli lors d’une brève manœuvre d’un tracteur sur le chemin, heureusement pour eux à un moment où je n’étais pas présent, voire aussi, à mon avertissement qu’il y avait du mécontentement de bordiers, la réponse de l’octuple vainqueur de l’épreuve : "Ouais… comme d’ab…". Ce genre de réponse donne juste envie de tout envoyer chi... On a déjà vu des agriculteurs circuler en pleine ES ou sortir un fusil pour moins que ça… Enfin bref... il y a heureusement une majorité qui respecte, voire même s'arrête d'eux même pour dire bonjour et échanger quelques mots. Merci ! Autres téléphones, le directeur de l’école de Bruson, et le responsable du transport de ces élèves ainsi que ceux du CO du Châble. Quand même étonnant que certains ne s’inquiètent que 3 jours avant…
Mercredi, montage de l’ES avec la PCi de Bagnes, étant donné qu’ils sont sur le montage de la Croix de Cœur le jeudi. Effectué en 3 groupes, et terminé à midi, j’ai profité de l’après-midi pour refaire le tour complet et effectuer de gros rajouts qui ne sont pas sur le dossier sur les zones public, avec l’aide de mes adjoints revenus de la préparation du Shakedown.
Jeudi, avec l’aide volontaire d’un commissaire expérimenté, j’ai effectué la pose complète des 71 panneaux que compte l’ES, avec encore une amélioration sur certaines zones. On l’a effectué à l’envers, afin de pouvoir plus facilement respecter les distances des panneaux avancés. Une fois fini, on a repris l’ES une dernière fois dans le bon sens afin d’effectuer un contrôle définitif. La vue plongeante sur le rectiligne AES/STOP équipé, était vraiment extraordinaire ! Dommage que je n’en ai pas fait une photo… Les 550 piquets commandés ont pratiquement tous été plantés. Seul souci pour cette nouvelle ES, d’où va venir le public, et où va-t-il se mettre ?... Eux qui croient toujours qu’une banderole peut stopper une voiture de course… Après souper, j’ai été prendre quelques nouvelles de Sandra et Florian, suite à leur grosse sortie de route, puis… dodo, car la fatigue est déjà présente, et le lendemain il faut être au top.
Vendredi, jour J. Le rendez-vous commissaire est à 6h20. Pendant que mes 3 adjoints déposent du matériel sur les postes de contrôles, je prépare l’accueil des commissaires. Après le briefing, je rejoints le départ pour le montage et la mise en place des véhicules d’intervention. Grosse satisfaction, le timing est parfait ! Arrivent les 1ers concurrents, il manque déjà 5 têtes de série. Après 20 minutes, c’est l’arrêt de course, le Portugais Bernardo Sousa (207 S2000) vient de percuter une canne d’irrigation du côté de Prarreyer, créant un geyser et une grosse coulée d’eau. J’en averti donc les Services Industriels. Après une interruption de 15 minutes, pas vraiment nécessaire en fin de compte, on me demande d’envoyer la 0 de réserve, avant de poursuivre la course, qui se déroulera sans encombre, mise à part l’annonce d’une sortie sans gravité du côté de Versegères.
La reprise du 2e passage va se faire assez rapidement, puisqu’à la base, les 90 minutes (délai de fermeture de route avant le 1er concurrent) n’étaient pas complètes. Après 4 concurrents seulement, je dois à nouveau interrompre les départs : Sousa (encore lui…) vient de taper un rocher dans la montée terre, et le passage est quasi bloqué. Après info des commissaires sur place, la voiture n’est pas déplaçable, mais le passage, bien que serré, reste possible. Le dépannage de la voiture étant difficilement possible par le bas, la DC décide donc de continuer. J’ai donc averti tous les pilotes de l’emplacement de la voiture afin qu’ils n’en soient pas surpris et ne créent pas un sur-accident. Manque de bol, le secteur n’était pas tout à fait juste, et je m’en excuse… les informations échangées par la Centrale n’étaient pas clair, j’ai ainsi été induit en erreur et je le regrette… car il ne s’agissait pas directement d’une équité sportive, comme j’en ai été sympathiquement remercié par Lionel Muller sur les ondes de Rhône FM, mais bel et bien d’un élément sécuritaire. La fin d’ES, se déroulera à nouveau sans encombre.
Après le passage du balai au STOP, nous effectuons le démontage de la zone de départ et allons au point de dislocation tout proche, afin de récupérer le matériel des commissaires. Après confirmation que tout est de retour, et en attendant que mes adjoints et la PCi reviennent du démontage de l’ES, j’ai repris le parcours pour effectuer un état des lieux, où il a fallu faire quelques gros balayages, et photos des dégats. Les chemins en terre ont bien souffert, et beaucoup de concurrents ne les ont pas appréciés. Reste à savoir de quel avis sont ceux qui ont commencé les reco au mois de juillet… Après chargement du bus, souper au Cerm, retour au matériel, et nettoyage du véhicule.
Tout c’est bien passé, mais… un regret ; la confiance donnée à des commissaires expérimentés, et qui arrivent à partir en poste sans leur matériel… il va donc falloir reprendre la méthode "école enfantine"… Plus triste encore, l’annonce durant le débriefing une semaine après, suite à la réception d’un courrier, d’un incident grave impliquant un commissaire avec un spectateur...
Un grand merci à mes 3 adjoints qui étaient sur 2 fronts (car aussi sur le Shakedown), ainsi qu’à Patrice qui m’a été d’une grande aide.
Samedi, j’ai fonctionné sur l’ES de Nendaz, en compagnie d’une commissaire qui m’avait promis de faire à la fois les carnets au départ le jeudi sur mon ES, et un poste sécurité le vendredi. Notre emplacement a été au sommet du goulet de Planchouet. Certains se sont fait un peu peur, avec une arrivée très rapide, donc un léger décollage, impliquant une correction de trajectoire afin d’éviter de percuter la barrière du pont. Plutôt fraiche, la journée a été tranquille. Après retour sur Martigny, j’ai soupé au Cerm, puis suis aller officier au match de hockey sur glace de la 1ère équipe (3-2 contre Star Ls). Je suis ensuite revenu du côté du RIV pour finir la soirée avec les amis.
www.riv.ch
www.rally-erc.com
Classements finaux sur www.swissrally.ch
*** *** ***
Ma 8e saison s’est donc terminée par une grosse satisfaction, puisque c’était la 1er fois que je gérais une nouvelle ES à 100%. J’espère que c’est le début d’une certaine stabilité, car changer chaque année n’est pas optimal. Le WRC en 2014 ? Pour ma part, ayant participé 2 ans de suite au Rallye de France en Alsace, j'espère qu’il ne s’agira pas d’un cadeau empoisonné. Le RIV est probablement prêt à l’accueillir, mais sur le terrain, ce sera autre chose. Les problèmes public actuels et qui dérangent déjà, seront 10x plus conséquent !
2011, c’est également 2 nouveaux "records" : 43 jours pour 18 manifestations, il est vrai, bien aidé par des courses organisées tous les deux ans, mais sans les cumuls d’activité, le compteur aurait encore grimpé. 8 saisons… déjà… et toujours la même envie du terrain : se faire plaisir, instruire les autres, et revoir les amis dans une bonne ambiance. Merci à ceux qui m’ont donné leur confiance, m’ont accompagné durant la saison, ou qui reconnaissent notre travail. Et vivement la suite…
Un grand merci à l’ASS qui a déjà sorti les dates 2012, alors restez connecté ;-)
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Cours commissaires (dates provisoires) : Piste (Villeneuve) 11 février 2012 - Rallye (Gollion) 10 mars 2012
23:07 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.10.2011
Rallye de France WRC - Alsace 2011
Après notre participation de l’an passé, nous avons décidé de retourner en Alsace pour cette 2e édition du WRC. Tout d’abord, parce que c’est une expérience qu’il ne faut pas louper, même si notre mission première n’est que la sécurité public, et également pour voir si l’organisation a évolué, car un peu légère l’an passé.
C’est un groupe de 10 Helvétiques qui a fait le déplacement, moins qu’initialement prévu, certains en début de semaine déjà, pour notre groupe de 4 en milieu du jeudi après-midi, avec une arrivée au village de vacances d’Albé dans la région de Sélestat, vers les 19h30. Après nous être annoncés, nous touchons notre matériel de travail (polos, veste, casquette, gilet, badge (le tout orange, couleur officielle FIA), radio, plaque rallye, autocollants de voiture, programme, cartes d’ES détaillées, et dossiers commissaire pour l’ensemble du rallye), et nous constatons tout de suite avec plaisir, que l’organisation a évolué dans le bon sens. Après un souper pique-nique au logement, nous planifions les journées suivantes.
Vendredi, nous sommes sur la même ES que l’an passé, soit celle d’Ungersberg (ES 2-6 – 15,45 km), et dans le même village de Blienschwiller, mais cette fois en sortie de celui-ci, sur une ancienne voie Romaine ; une route décalée dans les vignes débutant en pavés, puis en bitume. Il ne nous faudra que 20 minutes pour y parvenir. Premier constat, il fait nuit !... normal, il n’est que 6h. Pas très pratique pour prendre connaissance du terrain, mais le public est rare, et ceux qui nous demande où aller, notre zone étant une quasi rectiligne avec une zone public dans l’herbe de chaque côté de la piste, nous les envoyons sur les virages des postes précédents et suivants, où le spectacle sera bien mieux. Nous sommes quand même surpris de constater du peu de monde sur une zone qui semblait être débordée l’an passé… tant mieux pour nous. Pour ma part, j’ai commencé en début de zone pour le 1er passage, évitant au maximum que les gens ne restent dans les vignes. Au niveau concurrent, nous avons vu passer le Champion local, qui malheureusement pour la région, sera contraint de s’arrêter dans l’ES suivante. Les Suisses sont 4, plus 2 dans le Grand National, qui se disputera cette année après le 2e passage du WRC, chose que le public n’a apparemment pas compris. Pour ce deuxième groupe, il ne sera pas facile de gérer les cordes… Celles-ci avaient créé de gros problèmes en 2010 aux concurrents suite à un terrain gras, mais également aux organisateurs, car le service des routes n’avait pas apprécié les remises en état. De nombreux piquets ont donc été rajoutés cette année, mais ils ne font pas long feu.
A la pause de midi, nous avons été faire un tour à la cantine du poste suivant, voyant également le passage d’un hélicoptère, ambulance et pompiers, et le plateau avec la voiture méchamment amochée du dernier concurrent de la matinée, étant sorti de la route quelques postes plus loin. Pour le 2e passage, nous inversons les positions, me retrouvant donc dans le plat vers la zone public, occasion de discuter avec de jeunes spectateurs sur divers sujets, dont notamment le système de banderolage (ici pas de banderole = zone interdite). De l’autre côté de la route, j’ai à l’œil un jeune d’une dizaine d’années qui est devant le filet public vert, son père derrière en train de faire des photos. Après une série de voitures, je m’avance pour contrôler s’il y a du public en bordure de vigne. Le jeune dit alors à voix haute : "On ne va pas sur la route !". Je me retourne, le fixe quelques secondes et lui répond : "Et toi t’as le droit d’aller derrière le filet !". Il n’a pas trop apprécié, et le père de baisser les yeux pour ne pas croiser les miens… Au terme de l’ES, nous l’avons empreintée jusqu’à son terme, comme l’an passé. Le soir, nous avons soupé dans le bistro où nous avions bu l’apéro en 2010, mais là, pas de cantine. La patronne nous dit n’avoir pas fait un gros chiffre, et n’a pas su que l’organisation avait réservé dans le coin. Le bistro est bondé.
Samedi, la responsable commissaire nous a placé les 10 suisses au même poste sur l’ES du Grand Ballon (ES 12-16 – 24,02 km). Après 1h de route dans la direction de Bâle, nous arrivons à notre poste, placé à 800m de l’arrivée, dans une zone public avec VIP Loeb, au milieu de la forêt, considérée comme sensible car ayant eu des problèmes l’an passé. Nous serons accompagnés dans notre mission d’une trentaine de gendarmes. La piste fait une sorte de Z de 80m de côté. Le public est déjà là en force, mais les zones sont bien préparées. Placé dans la 2e épingle où il faut conserver le fond de l’échappatoire libre le plus longtemps possible, je constate assez vite que le problème principal viendra de la forêt, où il a de nombreux chemins d’accès. Les collègues et les gendarmes se sont donc répartis tout au long de celle-ci, et l’effectif de 40 personnes deviendra très vite limite, mais la situation a parfaitement été gérée, sur une zone regroupant plus d’un millier de personnes. Durant le passage des premiers ouvreurs officiels du WRC, un d’entre eux s’est loupé à la 1 ère épingle, partant tout droit… probablement dû à une absence de flèche directionnelle. J’ai donc décidé, pour protéger l’accès public en bord d’échappatoire et les collègues, de rajouter une banderole en travers de la route, histoire de marquer le virage. A chaque arrivée de voiture, le premier poste de la zone sifflait, chose que je relayais, puisqu’il y avait pas mal de passage public jusqu’au poste suivant à quelques 100m. A la fin de la journée, les oreilles en avaient un peu marre… Au niveau course, la zone a été calme, mise à part la sortie un peu large à la 1ère épingle de Martin Prokop (Fiesta S2000) ayant perdu l’arrière du aux projections de la corde non protégée. Devant effectuer une marche arrière, il a failli, durant la manœuvre, rester pendu sur le bord de route. Et puis il a fallu effectuer un sauvetage d’urgence… traversant juste devant une voiture, une grenouille est restée tétanisé sur la piste. Après évacuation, j’ai eu droit à un "Il est vraiment, il est vraiment fé-no-mé-nal…" du public. La fin de journée a été longue, suite à des trous causés par des interventions sur d’autres ES, et quand aucune info ne nous est transmise à la radio, ce n’est pas le top… Après une distribution de branches de chocolat suisse aux gendarmes, une partie d’entre nous avons repris la route en direction de… la maison. Dès l’inscription, nous avions décidé de ne pas fonctionner le dimanche, car les ES sont à nouveau tout au Nord, mais nous n’avions pas forcément prévu de revenir déjà le samedi soir, le lieu de la dernière ES nous aura été favorable. Après un arrêt pizza en suisse alémanique, j’étais rentré pour minuit.
Cette 2e édition, sous un magnifique soleil, nous a réconforté avec l’organisation, et c’est clair que pour ma part, j’y retournerai en 2012, mais certains collègues ne pourront pas, suite à l’organisation du RIV. Alors avis aux amateurs… ce sera du 4 au 7 octobre.
www.rallyedefrance.com
www.wrc.com
*** *** ***
Prochaine et dernière épreuve de l’année :
Rallye International du Valais – ERC – 27 au 29 octobre 2011
15:25 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.09.2011
Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots 2011
La saison arrive gentiment à son terme, mais elle est chargée… Entre la préparation du Rallye du Valais et la reprise du hockey sur glace, l’agenda en prend un coup… Surtout que cette année, j’ai repris le suivi de la cabine de chronométrage de la patinoire du Forum d’Octodure à Martigny, siège du HC Red Ice évoluant, en espérant pour la dernière saison, en 1ère ligue. Contrôle des modifications de règlements, inscription et gestion des matchs amicaux, notification des calendriers du championnat des 4 équipes pour lesquelles j’officie, montage des différentes équipes dans le système informatique, mise à jour du programme de la ligue sur le PC, le souci d’avoir toujours assez d’officiels (là aussi en voie de disparition) pour la gestion du match, etc… Et les dirigeants ne connaissant pas bien notre job, et les impératifs vis-à-vis de la Ligue, il faut régulièrement les relancer pour obtenir les éléments indispensables au déroulement des matchs.
Samedi à midi, on me téléphone des Paccots : "T’es où ?!"… L’an passé je me suis inscrit pour les deux jours, et je n’étais pas sur les listes. Cette année je ne m’inscris que pour le dimanche, et je suis noté les deux jours…… Pour le match, tout était prêt pour ce dernier amical, malgré l’effectif des officiels très limite, raison de mon absence ce jour-là aux Paccots. Et pourtant, tout commence mal… l’imprimante est HS, impossible de tirer la liste des joueurs pour les entraineurs, et donc, pas possible de tirer la feuille de match, il va donc falloir la faire aussi bien sur le PC, qu’à la main… et comme si cela ne suffisait pas, la dernière mise à jour n’a pas fonctionné. Après x manipulations, sur un PC du siècle dernier, on a enfin pu mettre le match sur informatique en fin de 2e tiers. L’imprimante et le PC vont être changés dans le courant de la semaine, il va donc falloir tout recharger d’ici à samedi, pour le 1er match du Championnat.
Dimanche, départ pour les Paccots, sous une pluie battante. A Châtel-St-Denis, où le ciel vient de se calmer, la cantine n’est plus à l’endroit initial… merci pour les infos… Après l’avoir trouvée, Grand-Maman me signale qu’elle a eu chaud le jour d’avant, avec un pilote qui a franchi l’arrivée en travers en lui passant tout près, frôlant en même temps une borne hydrante, alors qu’elle était seule en poste, et souhaiterait que j’aille avec. Chose faite puisque le responsable commissaire lui-même me le propose. Ça sera donc ma 2e journée au frein, celui-ci un peu différent, étant donné que l’arrivée, en sortie de courbe, est propice aux pertes de contrôle, avec en plus une chicane de décélération trop proche pour nombre de pilotes. A peine à la voiture, je m’équipe pluie de haut en bas, car la météo n’annonce rien de bon, et d’ailleurs ça commence déjà…
Après les 3 manches essais du jour précédent, il en reste 2 a effectué, avant de passer aux 3 manches courses. Dans cette première série du jour, tout le monde ne sera pas là, météo déchaînée propice aux lèves tard… sauf pour nous… Et c’est Ludovic Ecabert (AX GTI – REG A+ISA) qui va ouvrir les feux dans notre zone, en effectuant un gros freinage appuyé. Ne voulant pas lâcher le pied de la pédale centrale, il est bien évidemment parti sur un talus herbeux, évitant tout de même le mur du garage d’en face. En 1ère manche course, c’est une succession de bruit de bois qui craque qui arrive du poste précédent, où Alexandre Ribeiro (REG L4 – Saxo VTS) a fait un tout droit, évitant de justesse l’extrémité en tremplin de la glissière, mais finissant camouflé dans la forêt. Les deux pilotes suivant passeront la ligne malgré avoir levé le pied, les deux autres, s’étant presque arrêtés sur le lieu de la sortie, demandent à refaire leur manche. Pour éviter de les faire tourner dans le sale, je les ai fait passer la ligne d’arrivée, chose qu’il a fallu par la suite justifier à la Centrale.
La pause de midi sera retardée de plus d’une demi-heure suite aux interventions, ce qui n’a pas fait plaisir à quelques bordiers. Pour nous, une pause de 45 minutes que j’ai profité de faire à la cantine du parc concurrent, afin de me réchauffer la moindre, et surtout me sécher les mains dont les doigts sont engourdis depuis plus de 2 heures…
Alors que la pluie cesse enfin, Walter Pieramaria (306 GTI – A+ISA) passe l’arrivée, et freine instantanément. La voiture n’étant pas encore droite, il perd l’arrière et fini contre le talus d’un chalet, après avoir tapé et franchi une bordure en garnit. On demande le camion pour l’évacuer, car contrairement à ce qu’ont dit certains membres la DC, elle n’est pas en sécurité, et le pilote, également de notre avis, aura le dernier mot. La dernière frayeur sera celle faite par Benoit Farine (E1 – Golf 2 16V), arrivant à très grande vitesse, et longeant toute la glissière du dernier virage en glisse à la méthode Nikolaj Dougoud, rasant ainsi les planches avec l’avant gauche, mais, sans conséquence pour lui, sectionnera une, et une seule heureusement pour les suivants, une des attaches du platelage, il faudra donc faire monter les constructions pour une remise en place.
Et c’est par un dernier salut aux drapeaux que c’est terminé ce Championnat de la Montagne. Vivement le suivant !
www.ecuriedeslions.ch
> Résultats CS Tourisme <
> Résultats CS Compétition <
*** *** ***
Prochaines épreuves :
Rallye de France Alsace – WRC – 1 er au 3 octobre 2011 (notre équipe que les 1 et 2)
Rallye International du Valais – ERC – 27 au 29 octobre 2011
22:04 Publié dans Commissaire de piste, Hockey sur glace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.09.2011
Rallye Gstaad Classic 2011
Le Rallye Historique du Gstaad Classic, petit plus sympa dans le milieu, sauf pour le cota des congés, tout en restant évidemment dans les règles de l’art au niveau sécurité, n’aura et de loin, pas été… classique du tout…
Engagé depuis le mois de mai, comme Chef d’Epreuve la 1ère journée soit le jeudi, on m’a relancé début juillet pour prendre 2 autres spéciales, soit 3… en 3 jours… Le programme s’annonce donc serré… jeudi après-midi l’ES 3 de Massongex, vendredi matin l’ES 8 de Süftenenegg (le versant côté Bulle du Gantrisch, derrière le Gurnigel), et samedi les ES 12 et 13 de Saanen, sous forme de 2 manches de slalom. Les concurrents, avec véhicules de 1931 à 1976, seront en deux catégories : Compétition (au chrono comme les moderne), et Régularité (selon 3 moyennes à choix (haute, moyenne et basse) établies par un ouvreur, à égaler au mieux). Le parcours lui, est secret, les virages et zones à risque étant balisés spécifiquement.
Les préparatifs, simples à la base, se sont faits de plus en plus compliqués. La condition initiale était la suivante : la région du Gantrisch compte 3 ES, le Gurnigel (6) en version doublée, suivi sur l’autre versant, de Riffenmatt (7) et de Süftenenegg (8), deux secteurs à la suite, distants de quelques km seulement. Des 6 responsables d’ES, 3 étant déjà engagés le jeudi, ce sont les 3 autres qui effectueraient donc le montage des 3 ES. Mais voilà… un de ceux-ci ne sera pas là le jeudi, et un autre n’a pas été informé de la chose… du coup, c’est un peu le flou, puisque la communication n’a pas bien passé à l’échelon supérieur… et pour moi, il est difficilement faisable d’effectuer le montage d’une ES en fin d’après-midi, dans une région inconnue, et à plus d’1h30 de route… Par la suite, j’ai accepté durant mes vacances d’aller faire les bordiers des ES 7 et 8, ce qui m’a permis de me rendre compte du terrain. Jolie région, quelques bordiers sur la 7, très peu sur la 8, mais très touristique, et beaucoup de chemins forestiers… et surtout, entre deux, 2 restaurants pas très contents… Du côté de Massongex, j’ai passé avant la course de côte, en signalant bien que l’organisation et la gestion de la course n’était pas du tout la même.
Du côté des infos pour Saanen, l’aérodrome émet une disponibilité de piste de 11h à 15h, le 1er départ étant prévu à… 11h28... bien que l’on puisse faire un peu de montage aux alentours avant, ne connaissant pas les lieux, je doute que l’on parte à l’heure… Ailleurs, ça bouge aussi, puisqu’une ES du jeudi doit être annulée suite à un important chantier, on va donc pouvoir récupérer les responsables pour l’aide au montage sur le Gantrisch, enfin une bonne nouvelle. Sauf que les autorisations du Canton de Berne ne sont toujours pas arrivées… Les listes commissaires elles, sont maigre : 1 personne par poste sécurité, et 2 par poste de contrôle, y.c. au départ.
Les dix derniers jours, les choses vont se précipiter… la Commune de Saanen nous interdit non seulement de rouler entre 12h et 14h, mais refuse que cela se fasse en mode Compétition… il faudra donc prévoir un parc fermé pour midi. Une grosse perte dans l’horaire, mais aussi dans le kilométrage… par contre, l’aérodrome sera disponible jusqu’à 17h. Du côté du Canton, c’est "Nein !" : les deux ES 7 et 8 ne pourront pas se faire sur route fermée, nous n’aurons donc que les 4 postes de contrôle… ainsi, tous les commissaires sécurité sont re-convoqués sur la 6 du Gurnigel, que l’on espère pouvoir faire en version courte, soit à l’identique de la Course de Côte, avec des postes à vue… Berne, le Canton qui héberge nos autorités sportives nationales, n’y connait donc rien aux Rallyes… et apparemment n’a pas l’envie de le faire… Une séance de dernière minute n’y changera rien, ou plutôt va empirer la chose, puisqu’ils n’acceptent même pas le principe de la Régularité sur route ouverte… les ES 7 et 8 seront donc réduites à un simple CH de pointage… En guise de compensation, une ES du samedi se fera 2 fois pour les Compétitions. De gros chamboulements, et l’édition de multiples aditifs pour les concurrents, sans compter les heures de convocation des commissaires qui ne correspondent plus…
Mercredi après le boulo, départ pour Gstaad, avec prise du bus et du matériel, puis séance chrono pour la formation au matériel en question. Les mouchards et les carnets sont toujours là, mais une puce fait office de transmission des temps. Après souper dans un restaurant à Château d’Oex, le logement se fera à quelques centaines de mètres dans un hôtel.
Jeudi, départ pour Massongex avec mon adjoint, ainsi qu’un aide bienvenu, puisque mon 2e adjoint ne peut pas venir suite à une blessure. Durant le montage du matin, les soucis commencent : les habitants de Vérossaz n’ont apparemment pas été informés comme il faut de la manifestation… il va donc falloir être prudent. La course elle, va parfaitement se dérouler, et les voitures, bien que déjà plus toutes là, sont somptueuses. Côté bordiers, aucun problème avec ceux du parcours, mais comme pré-senti, les commissaires du CH et du barrage lourd après le STOP, vont avoir fort à faire. Des agents de police, probablement appelés par des habitants, vont même venir prendre connaissance des autorisations, puis s’en aller puisque tout est en ordre. Dommage que l’organisateur n’ai pas effectué un avis de fermeture plus visible et ciblé... En fin d’après-midi, retour sur Château d’Oex.
Vendredi, c’est le grand voyage pour presque rien… déplacement à 4 personnes pour effectuer 2 CH en pleine nature, heureusement il fait beau. Avant le montage du poste, nous avons retiré tous les avis aux bordiers que nous avions mis sur le parcours. Après la 00, un trou… puis… un appel du Directeur le Course… le trou est définitif !… un troupeau de vaches bloque les concurrents entre l’ES 6 et 7… du coup, tout le monde a rejoint le parc d’assistance non loin de notre ES, où je suis attendu pour les aider à faire repartir les concurrents dans l’ordre numérique, à la bonne page du road-book, et en leur signalant que la police est de sortie, car certains ont abusé, portant ainsi préjudice au rallye. Une belle journée, de… 173 km… pour "presque" rien ! De retour aux pays des montgolfières, alors que nous partions pour une reconnaissance de l’aérodrome avec mon adjointe du lendemain, je reçois un téléphone… nous sommes attendus en Direction de Course ; on nous informe des directives concernant l’aérodrome, restant à tout moment une piste d’atterrissage de secours, et que l’heure de disponibilité n’est plus de 11h, mais… 13h… suite au retour prévu d’un avion. Fort heureusement, nous avons également des infos du Jura Team Parc’s, qui ont fait une reconnaissance lors du dernier Slalom du Championnat Suisse. Après cela et une visite sur place, nous y voyons un peu plus clair, et plus on en voit, plus on se demande ce que l’on fait là… Du coup, bistro… dodo…
Samedi, nous sommes 4 responsables d’ES pour le montage, plus quelques aides appréciées. Après leur avoir transmis les directives, nous attaquons, sauf que le Directeur de Course de l’ES arrive… nous sommes attendus à la Tour de Contrôle… Sur place, les discutions débutent en allemand sur un air un peu tendu. Voyant que nous avons un dossier avec toutes les informations (assurance, plan de piste et de sécurité,…), notre interlocutrice nous parle en français et se dit soulagée, mais regrette un délai bien trop court, comme pour beaucoup d’autres éléments à mon avis, surtout pour une manifestation qui se fait tous les deux ans. Après cela, nous continuons le montage de ce qui est possible sur la piste secondaire, pour finir juste à l’heure de l’arrivée des commissaires sur le coup de 12h30. Après le briefing, je leur laisse encore un instant pour se préparer et profiter de l’ombre, pendant que mon équipe effectue le montage de la piste principale, une fois l’autorisation confirmée. La course elle, va être un peu "loufoque", les départs des Régularités sont à 30’’, alors qu’ils n’ont pas fait de reconnaissance et demandent à 5’’ de quel côté du numéro (un seul par porte) ils doivent passer… Les Compétitions (roulant en mode Régularité), partent à la minute, mais ne sont pas prêts, car le déplacement en navettes entre la cantine (de l’autre côté de la piste) et le parc fermé n’a pas bien été compris. Pour moi, malheureusement, pas de 2e manche, car départ à 15h impératif, devant rentrer vu que les bénévoles manquent dans tous les domaines… 2 matchs de hockey m’attendent. Bien dommage, car la soirée du samedi m’avait beaucoup plu il y a deux ans, et surtout je n’aime pas trop partir avant que le travail soit terminé…
Dimanche, la matinée a été dure, suite dira-t-on, à un contre coup…
En résumé, une météo idéale, de très belles régions, une super ambiance, un mauvais quota de stress, des km à la pelle, des adjoints bosseurs ou d’un grand soutien, une organisation un peu courte selon où, mais surtout, des bernois aussi têtus qu’une… ha non, c’est sympa une mule. Le Rallye de l’Emmenthal ? Vous pouvez toujours en rêver…
www.gstaadclassic.com
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Prochaines épreuves :
Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots – 17 et 18 sept. (moi que le dimanche)
Rallye de France WRC en Alsace – 1 er au 3 oct.
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29.08.2011
Course de Côte St-Ursanne - Les Rangiers 2011
C’est dans un état d’esprit très particulier que c’est déroulée la Course de Côte Internationale St-Ursanne - Les Rangiers, 1 an après le décès en ce même lieu de Lionel Régal, et 1 mois après celui de Georg Plasa en Italie.
Vendredi, accueilli en terres jurassiennes par un superbe couché de soleil, je suis arrivé plus tard qu’habituellement, mes vacances ne correspondant pas cette année avec la date de la course. Je n’ai donc pas fait ma tournée dans les parcs, juste un passage au Malrang… avant de retrouver mes logeurs du week-end à la cantine.
Samedi, le rendez-vous commissaires à 5h à la Caquerelle s’est fait pour moi, et pour la 1ère fois, en t-shirt… le week-end est annoncé comme caniculaire. Les effectifs atteints au dernier moment étant très différents qu’habituellement, le responsable de secteur a décidé de nous déplacer pour nous donner le poste 29 (déjà occupé 1x la fameuse année 2007...), muni d’un gyrophare avancé, en sortie de forêt au fond du Petit Susten… en plein soleil. Pour une fois qu’on aurait apprécié notre emplacement "frigo" au 28… c’est raté… Après montage du pavillon, 2e soucis… plus le temps passe, et plus il y a de guêpes, une véritable invasion. Elles ne sont pas agressives, mais il y en a tellement et elles volent tellement prêt du visage, que j’ai décidé de garder les gants, et d’éliminer les plus collantes. Au final de la 1ère journée, une bonne cinquantaine de victimes, mais un nombre bien minime par rapport à ce que l’on a vu.
Côté piste, la 1ère alerte a été en fin de 2e manche essai avec l’arrêt du français Fabian Raymond (CN – Norma M20) sur problème mécanique au poste (avec véhicules d’interventions) 31. Son poursuivant, arrivé très vite à sa suite, n’a pas pu être averti, et est passé à grande vitesse à côté de la voiture encore légèrement à cheval sur la ligne blanche latérale. Lorsque la suivante est arrivée, le poste 30 a très bien agité son drapeau, mais caché derrière le talus. La voiture est donc passée aussi vite que la précédente, et forcément, les Français du public, n’ayant pas la même vision que nous, ont commencé à nous crier dessus… on a donc présenté un drapeau fixe pour calmer les esprits… Le poste 30 lui, a vu la visite du chef de secteur pour un petit rappel de bon usage. Juste après, gros coup de chaud sur le bas du parcours, avec un tête-à-queue de Florian Lachat (E2-SS – Tatuus LRM Turbo) entre le Viaduc et les Grippons, et à voir les traces, je comprends qu’il se soit fait peur… son aileron arrière aurait cassé (petit souvenir de la sortie de Beutler aux Paccots…).
En fin de 3e manche, deux coups de sang… le premier au niveau de mon coude, qui a eu le malheur de caresser une guêpe posée sur mon gilet, heureusement quelqu’une personne du public avait un stick que j’ai pu rapidement appliquer. Le deuxième, suite à un petit passage dans l’herbe de Marco Schmid (E2-SS – Formule BMW). Pas le premier ni le dernier, mais quand c’est une formule, c’est moins marrant… Du côté de ma piqure, j’avais déjà testé une abeille à Chamblon, mais c’est ma première guêpe, à surveiller donc en cas d’allergie… Rentré chez ma collègue de poste, elle m’a donné un gel, car la zone est bien rouge et enfle, mais aucun problème d’allergie directe heureusement. Après le souper des commissaires, je n’avais pas la grande forme, je n’ai donc pas fait long, juste un petit saut au Team de Thomas Huwiler, car je n’avais pas pu le faire après Anzère ni Massongex.
Dimanche matin, l’enflure au coude a doublée et la douleur est toujours présente, j’ai donc directement été voir le, ou plutôt la (charmante et sympathique :-), médecin du poste 31, qui m’a fait une sorte de cataplasme. Sur le poste, les tubes de mon pavillon, que nous avions laissés sur le poste, ont disparu… il n’en reste que quelques-uns par-ci par-là… et d’autres sont visibles dans le pré et les ronces dans le talus d’en face… pas besoin de se demander de qui ça vient… m’enfin… l’alcool et les yaka ne font pas bon ménage au bord de la piste, mais ça on le sait depuis longtemps, je me ne suis donc pas énervé pour autant, et j’ai évité d’aller à la chasse aux tubes pour ne pas attirer l’attention des concernés… Comme la journée s’annonçait encore très chaude, ma collègue est allée chercher son pavillon à la maison avant la fermeture de route. Côté guêpes, elle a trouvé chez elle des spirales à brûler, que nous avons mis autour de nous, et sachant que les autres postes en avaient tout autant voire plus que la veille, cela a du fonctionné car nous en avons eu beaucoup moins, un 2e carnage n’a donc pas été nécessaire.
Sur la piste, la 1ère manche a duré un peu plus d’1 heure, avant que les départs ne soient stoppés en urgence… Joe Halter (E1 – Lancer Evo 9) vient d’arracher 40m de glissière aux Grippons, la DC annonce d’entrée de "jeu" une interruption de 1h à 1h30… Le pilote lui est ok, mais un peu sonné. Les départs seront relancés 1h40 plus tard.
L’après-midi en manche course, 2 voitures iront faire un peu de tondeuse à gazon. Michele Pelosi (Renault Classic Cup – Clio RS) qui ira jusqu’à toucher les pneus en face du poste 31, et qui reprendra la piste au moment où arrive son poursuivant, qui l’évitera de justesse et s’arrêtera pour avoir été gêné, mais sans se mettre en sécurité. Le deuxième, Xavier Wermeille (CN – Ligier JS49) qui va sortir de la forêt sans lâcher le pied, et bien… ça ne passe pas… résultat, le pré s’est fait tondre à l’extrême sur une bonne longueur, avant que la voiture ne parte en toupille et ne s’arrête sur le chemin du fond, invisible pour nous du fait que le pré est bombé. Selon les infos parfaitement transmises à la radio, cela nous a permis de laisser passer les autres voitures sans avertissement. La dernière manche venait tout juste de commencée, lorsque un spectateur arrive vers nous stressé, la main sur le cou ; il vient de se faire piquer par une guêpe, allergique il nous dit devoir aller rapidement à l’hôpital. Arrêt de course bien évidemment afin que le médecin puisse lui donner un anti-inflammatoire vu qu’il avait oublié les siens, et lui permettre de quitter le parcours avec son accompagnant.
Après la course, nous avons bien évidemment attendu les redescentes des voitures, et un des Français, tout comme la vieille, a bloqué les concurrents pour leur faire faire un départ arrêté… auquel plusieurs ont stupidement répondu par la positive, avec la présence du public sur la moitié de la route… dommage de risquer de gâcher la fête par une bêtise pareille… Après le drapeau vert, j’ai failli me faire écraser par toute cette bande voulant chacun être le premier à partir, car pressé de quitter un des seuls endroits du circuit où il n’y a pas d’autre accès auto direct pour s’en aller… Après cette horde furieuse, j’ai donc été à la chasse aux tubes, et de toutes les pièces il ne m’en manque que 2, que je pourrai remplacer par celles que j’ai en réserve au chalet d’une ancienne structure. Le retour se fera par la route des Enfers, région de mes grands-parents que j’apprécie toujours autant, et qui, accompagné d’un nouveau CD gentiment prêté, m’a rendu super zen pour le retour :-)
www.rangiers.ch
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Prochaines épreuves :
Rallye Historique Gstaad Classic – 1er au 3 sept. 2011
Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots – 17 et 18 sept. 2011 (que le dimanche pour moi)
21:29 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.08.2011
Course de Côte Massongex - Vérossaz 2011
Cette édition de la Course de Côte de Massongex - Vérossaz, représentait un nouveau départ pour cette organisation, avec une toute nouvelle équipe à sa tête. Félicitations à eux. Pour nous aucun changement, mis à part une petite "bonnyfication" à notre défraiement. Les effectifs, posant soucis, ont été malgré tout excellents, mais l’on fera quand même la remarque, une fois encore, que si les inscriptions arrivaient plus tôt, cela poserait bien des soucis en moins aux différents responsables commissaires, qui eux aussi, ont un travail et une famille, sans devoir prendre des personnes ne connaissant pas bien le job.
Pour ma part, je me suis à nouveau retrouvé au premier poste dans la forêt après la zone public du Moulin, celui où l’on respire de la gomme. Contrairement aux autres années, il n’y a que le camion de dépannage, le plateau étant gardé au départ. Une chose que je regrette et que je ne trouve toujours pas normal, est que les départs de véhicules d’intervention se font via le canal radio DC et non commissaire… C’est me semble-t-il, la seule course qui procède ainsi ; faut-il un accident pour que quelqu’un change cet état de fait ? Et donner son avis, c’est prendre le risque de se faire envoyer balader par un membre de l’organisation du poste, une sorte de second petit "Dieu" (pour ceux qui me comprendront…). Lorsque Doudou gérait cet emplacement, il était bien conscient que la sécurité de la piste incombe en premier lieu aux commissaires. Espéront que le changement au sein de la DC de l’an prochain, permette un retour à une gestion intelligente.
Pour en revenir à la course, le poste a subi un petit changement ; plusieurs parties de bitume ont été refaites, notamment l’intérieur de la courbe, ainsi que la déformation en zone de freinage qui tendait à envoyer les concurrents mordre sur le bas-côté (hein Sandrine ;-) . Une bonne chose, mais cela fait également que les voitures arrivent plus vite, et freinent un poil plus tard.
Samedi, les essais dans le coin se sont bien passés, jusqu’au passage de Patrick Fellay (E2-SS) qui a vu son Arcobaleno partir dans le talus en contre bas de la piste en sortie de virage. Les 4 roues dans le gravier dont les 2 droites dans la pente, il a pu rejoindre la piste de justesse grâce à un bon équilibre entre coup de volant et accélération. En seconde manche, c’est Denis De Siebenthal (E2-CS - Jema B10 JA) qui va s’immobiliser dans l’épingle suivante, pour un « fusible à 2 francs ».
En manche course, Hervé Taverney (A-ISA-R2-3 – C2 R2 Max) s’arrête chez nous mais croche le carter sur le bord de la rampe en bitume. Après l’avoir aidé à reculer, on lui fait signe de se mettre en sécurité, mais celui-ci repart en piste derrière le concurrent suivant… Règlementaire pas sûr, mais dangereux sûrement… surtout qu’il va à nouveau s’arrêter plus loin pour un problème d’essence. Quand on n’a personne à coté, c’est qu’on n’est pas en rallye… Problème d’essence également pour le revenant Yann Bonvin (Saxo 1.6VTS 16V) que l’on gardera chez nous afin de libérer plus rapidement la piste. Dans cette même manche, c’est François Lovey (E2-SS – Arcobaleno) qui va comme de coutume, sortir en dérapage au poste précédent, mais cette fois un peu trop loin et va ainsi mettre l’arrière dans le bas-côté, traverser la route et s’écraser dans le rocher d’en face… pas de bobo, mais l’avant de la voiture est bien amoché.
Dimanche matin, un seul incident chez nous, Roland Zihlmann (IS – Golf 1) ayant tapé le rocher en sortie du poste suivant et ne pouvant plus rouler. L’occasion également de souhaiter un bon anniversaire à Christian Balmer (E2-SS – Tatuus) avec un petit dessin lors de sa redescente.
L’après-midi en 1ère manche course, alors que les départ ont déjà été stoppés pour une sortie de route, Yvan Luisier (E1 – Kadett) va s’arrêter net juste avant notre poste, le pont arrière s’étant bloqué. Il sera tiré en sécurité après l’avoir mis sur les charriots à roulettes, car le camion grue est nécessaire pour l’autre intervention. Cette manche aura aussi été celle ou le balayage de la corde aura été fréquent, les pilotes mordant de plus en plus. En 2e manche, le camion nous amènera la voiture de Christian Balmer suite à sa sortie dans une glissière ; triste anniversaire. La dernière intervention sera suite à la panne de boîte de Florian Revaz (E2-SS – Tatuus) en sortie de notre poste, où il a fallu prévenir puis tourner la formule suivante, celle de Julien Ducommun (E2-SS – Formule Master), dont le pilotage brusque ne me donne toujours aucune confiance.
La pluie arrivera en fin de journée pendant le rangement. Un bon week-end, malgré la façon de s’exprimer très peu appréciée sur les lieux d'intervention de "Dieu" et de l'autre… mais perso, je m’y attendais vu que ce n’est pas d’hier. Malgré cela, le principal a été fait, protéger les pilotes et les collègues.
www.massongex-verossaz.ch
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Prochaines épreuves :
Course de Côte St-Ursanne - Les Rangiers (compte rendu à suivre…)
Rallye Historique Gstaad Classic – 1er au 3 septembre 2011
18:11 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.08.2011
Mémorial Grône - Loye 2011
Chaque deux ans, et ce pour la 3e fois, le Mémorial Grône - Loye, organisé sous forme de démonstration, permet de ressortir les belles mécaniques, à deux, trois ou quatre roues, en souvenir de cette course disputée qu’en deux éditions, en 1957 et 1958.
A mon arrivée dimanche matin, l’ambiance et le parc concurrent étaient un peu vide… lendemain d’une soirée pilotes festive, ou météo défavorable ?... Qu’importe, pour nous cela ne change rien, mais il faut espérer que cela ne s’empire pas trop, afin de ne pas compromettre le déroulement de la manifestation, et que les belles machines soient tout de même au rendez-vous. Je pensais retourner au poste que j’avais occupé les deux précédentes éditions, soit la 1ère épingle au milieu du parcours avec accès public, mais les postes n’ayant pas encore été attribués, il a rapidement été pris. J’en ai donc choisi deux autres où l’on était en suivant avec d’autres amis commissaires, et mieux que cela, comme on était assez proche, on a plusieurs reprises pu passer un moment ensemble. Pour eux, et sans que je le sache…, un endroit un peu exigu sous un rocher friable dans une courbe, et pour moi, le précédent, une sorte de double S, ou plutôt une enfilade droite-gauche-droite allongée, avec en sortie une place pour y mettre la voiture. En arrivant, le poste d’avant qui n’a pas de place, y a déjà mis sa voiture, inconvénient pour moi, car j’ai l’impression que la place est en zone à risque, il va donc falloir la serrer. Après hésitation, je l’ai placé à côté de l’autre en entrée de place, laissant la partie amont libre. Sur le parcours, les protections ont bien diminuées depuis la dernière édition, comme pour rappeler qu’il s’agit d’une démo, et non d’une course.
Seul en poste, et après le passage de 5 voitures sous la pluie, la cassure du virage et la traverse d’eau ne m’ont pas rassuré du tout… les voitures perdent l’arrière bien plus vite que je ne le pensai par rapport au virage, j’ai donc immédiatement déplacé ma voiture devant l’autre, laissant ainsi un espace libre de 3m en bordure de route. Et mon choix m’a bien rassuré lorsque l’Ascona B de 1979 d’Eric Theytaz est venue taper la bordure en terre à l’intérieur du virage, puisqu’allaient suivre des voitures plus rapide, et donc pouvant se faire surprendre plus haut dans le virage… Pour lui, une partie du pare-choc a éclaté, et le temps de lui donner sa plaque qu’il avait perdu, il a continué sa montée. Encore moins rassurant, c’est la 1ère du groupe des BMW qui s’est laissé surprendre au même endroit, mais pour Lionel Bovier, au moment de vouloir récupérer sa 325i de 1989, l’arrière est parti à l’opposer et a fini en dehors de la route, à la hauteur d’où était… mon train avant une demi-heure plus tôt…… Le temps qu’il se remette dans le bon sens, il a fallu faire ralentir les quatre suivants arrivant en groupe. Tant mieux, c’est tout ça de pilotes préaverti du danger de l’endroit. D’autres se feront surprendre mais sans conséquence.
La 2ème montée, effectuée sur une route s’asséchant, verra également monter toute une série de véhicules n’ayant pas pris part à la 1ère montée. Motos dès 1934, side-cars dès 1949, et voitures dès 1917. Une d’entre elles redescendra malheureusement sur le camion et bien amochée, après avoir fait des tonneaux dans un talus… mais sans mal pour son pilote.
Après une pause de midi entre commissaires, dont une personne est gentiment restée avec moi l’après-midi, la 3ème montée s’est également disputée sous le soleil, et c’est quand même bien plus sympa pour un Mémorial.
La pluie, moins forte, va malheureusement refaire coucou pour la 4e et dernière montée. Florent Mariaux et même... Steve Rinsoz se feront surprendre à leur tour au volant de leur E30 de 1984 et 1987, mais également, en étant un peu plus tendu, en voyant la démonstration de patinage artistique de Luc Pfenninger entre la bordure avale et amont de la route, au volant de sa Techno Ducati Desmo de 1963. Avec un savoureux mélange de maitrise et de chance, il a pu reprendre la route sans rien toucher.
Une manifestation bien sympathique, dont le responsable commissaire n’avait pas cette année l’aide d’un habitué des courses comme nous les connaissons. Il va de soi comme je le lui ai promis, que je lui ferai parvenir, comme je le fais de temps à autre, un petit mot en guise de débriefing, afin d’améliorer la partie nous concernant lors de la prochaine édition.
www.memorialgroneloye.ch (y.c. liste des participants avec types et années des voitures)
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Prochaines épreuves :
Course de Côte Massongex - Verossaz – 13 et 14 août
Course de Côte St-Ursanne - Les Rangiers – 20 et 21 août
18:21 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2011
Course de Côte Ayent - Anzère 2011
Pluie, brouillard, vent, fraicheur, sommets blanchis, et maigres éclaircies, tel était le menu de cette Course de Côte Ayent - Anzère.
C’est vendredi soir que j’ai rejoint la station pour passer la soirée en compagnie d’amis commissaires. Après un passage aux parcs, nous sommes allez manger au restaurant, où était placé l’assistance de Thomas Huwiler. En allant faire coucou, il me rappelle que je dois lui réserver la place à mon poste (voir le compte rendu de la Berra), lui répondant que c’est fait et que le panneau est prêt, en écartant les bras pour lui en donner les dimensions. Il se met à rire d’un air pas très sûr de lui. Je vais alors dans la voiture, lui ramenant une affiche en rouleau… Eclat de rire général de son équipe, je lui souhaite alors une bonne nuit de mon plus beau sourire. Ne reste plus qu’à voir sa tête le lendemain matin, lorsqu’il la découvrira à la descente des parcs vers le départ.
Samedi, le montage du poste, l’intermédiaire des Flans avec Ambulance et S+R (véhicule de 1ère intervention), va se faire heureusement encore au sec. Le terrain a été fauché, sauf celui où Thomas était justement sorti l’an passé. Si quelqu’un l’imite, il pourrait y avoir un risque qu’il ne puisse en ressortir sans aide. Comme il pleuvait, notre affiche n’a été posée sur la barrière vauban qu’au moment de la descente des E1, afin qu’elle soit en bon état pour la descente de Thomas. En voyant cela, pratiquement tous les pilotes étaient morts de rire, et nous félicitaient au passage. Thomas, lui, hilare, n’en croyait pas ses yeux. L’effet a été extraordinaire et nous l’avons bien évidement présentée à toutes les catégories, puis la cachant pendant les manches. Un petit humour bien sympa, pour un pilote super sympa ! (voir photo au fond de la note)
L’unique accident du week-end va malheureusement arriver très vite, impliquant mon futur adjoint en rallye ; Lionel Muller (N/ISN - Saxo VTS), se retrouvant sur le côté au virage du miroir. En 2e manche essai, alors que nous nous réchauffions avec quelques friandises, l’Astra F (A/ISA) de Marc Meyer se dérobe de l’arrière au milieu du S, et part en direction du pré… voyant l’extrémité de la glissière, il tire le frein à main, ce qui fait partir la voiture en travers… heureusement, sur le décrochement bitume/herbe, la voiture se contente de glisser et ne part pas en tonneau. Réagissant vite, il parvient à sortir du pré sans aide, et nous lui faisons signe de se parquer en sécurité sur le chemin. Et c’était ju-juste pour que l’un de ses poursuivants n’en fasse pareil… Avec la pluie, sur un bitume mal refait sur le bas du parcours, et très usé partout ailleurs, personne n’a vraiment pris de risque dans cette zone rapide et technique. Du coté des formules, le retour en course sur terre valaisanne d’Eric Berguerand (E2-SS - Lola B99 Ford) n’aura pas fait long feu ; durant sa 1ère descente, impossible pour lui de mettre en marche son moteur suite à un probable problème électronique. Sa seule et unique montée du week-end se fera derrière le véhicule S+R…
Dimanche, il fait encore plus froid, et le vent se fait sentir. Le soleil sera également de la partie. Notre affiche sera posée une dernière fois uniquement pour la 1ère descente, afin de ne pas déconcentrer ceux qui le serait déjà. Comme on dit, il ne faut pas trop abuser des bonnes choses. Les frayeurs dans la zone auront été assez rare cette année, mais nous avons tout de même eu un tête-à-queue dans la seconde partie du S, avec Fritz Schmutz (E1 - Mercedes 190E). Le nez à l’intérieur du virage, il s’est heureusement arrêté contre la bordure en bitume, si non il aurait peut-être passé par-dessus, restant pendu sur la bordure en terre, ou passant en contre bas sur la place du nouveau restaurant, qui d’ailleurs n’était pas encore ouvert. La voiture étant trop longue, et le temps trop court pour faire demi-tour, il s’est arrêté chez nous, et un balayage a été nécessaire.
Un week-end pluvieux, mais dans une ambiance extra comme de coutume avec l’équipe des S+R. En espérant un retour de l’été pour la suite…
www.ayent-anzere.ch
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Prochaines épreuves :
Mémorial Grône - Loye – 7 août 2011
Course de Côte Massongex - Vérossaz – 13 et 14 août 2011
Les Rangiers recherchent encore du renfort du au fait d'un manque de commissaires français...
> infos et inscription ici <

21:33 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.07.2011
Course de Côte Moto Les Paccots 2011
Cela devait être mon 1er week-end complet sans aucune activité depuis le début de l’année, mais à l’appel de renfort d’un ami, j’ai tout de même dit oui à la Course de Côte Moto de Châtel-St-Denis - Les Paccots, une des dernières rescapées du Championnat Suisse, se disputant ce dimanche. Et pourtant, après ma 1ère participation en 2008, j’avais décidé de ne pas y retourner, du fait d’une discipline qui ne m’enchante pas beaucoup. Je suis déjà tendu suivant où en voyant les formules, alors imaginez des motos…
A notre arrivée, la météo est encore agréable. On me place au poste 1, tant mieux, le risque est moindre, et la vitesse encore cool. Je serai donc le dernier drapeau rouge à être agité en cascade en cas de problème, tel le veut l’organisation ; tous les postes sont munis d’un seul et unique drapeau, le rouge. La raison est que seuls les postes à risque ont une radio. Il n’y a pas non plus de re-départ en moto, un gêné ne repart pas, il dépasse ou il attend derrière.
A 6h15, la manche d’essai libre débute sur le sec. Mais très vite, 1ère interruption dû à la panne d’un side-car. La suite se fera, comme annoncé, sous la pluie, et le vent. A 8h45, nouvelle interruption. De là, le Directeur de Course décide d’interrompre la séance et de renvoyer les concurrents à leur parc ; la piste est détrempée et les traverses d’eau sont dangereuses. Pour nous, déplacement vers la cantine de départ. A 10h, l’organisation se donne 60’ de réflexion, alors que la pluie se déchaîne. A 11h, la course est annulée, la météo annonçant le même temps jusqu’en début de soirée. Nous retournons sur le parcours pour l’aide au démontage, avant de se faire une grillade en plein air entre commissaires auto.
Je ne sais pas si la bonne étoile qui me surveille de là-haut y est pour quelques chose, mais cette annulation ne m’a pas gêné du tout, et pas en raison de la météo…
www.mcchatel.ch
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Course de Côte Ayent - Anzère – 23 et 24 juillet
Mémorial Grône - Loye – 7 août
16:56 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.07.2011
Auto-Cross de Bure 2011
Pour ma 3e participation en 4 ans à l’auto-cross de Bure (qui n'est et de loin pas du stock-car), comptant pour le Championnat Suisse, la Coupe des 3 Nations, et la Coupe Jurassienne, la météo s’annonçait 50-50, bref, idéale pour avoir un peu d’ambiance :-)
Arrivé vendredi soir, comme pour chaque course au Jura, nous avons dormi sous tente dans les alentours de la piste. Dans les effectifs commissaires, des habitués, plusieurs nouveaux venus à la rescousse, y.c. un pilote de rallye et son navigo. Pour ma part même poste que d’habitude, le 4 ; un virage à droite en montée goudronnée après le rectiligne de départ. Une zone où il y a souvent de l’animation, puisque de plus, suivie d’une épingle qui creuse assez rapidement avant que les concurrents ne repassent dans notre dos. Il s’agit aussi du poste qui demande la plus d’attention suite au risque de projection de terre mais surtout de cailloux. Cette année nous y seront à 3 les deux jours.
Samedi, sous un grand soleil, une manche de qualification en départs séparés, et l’après-midi la 1ère des 3 manches course du week-end. Et il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour remettre sur les roues une voiture posée sur le côté dans l’épingle. A Bure, nous avons l’autorisation de le faire pour autant que l’on soit attentif, et que l’on ne prenne pas de risque. L’avantage par rapport aux autres pistes, c’est que celle-là est large, et on peut très vite se mettre en sécurité sur les talus naturels ou construits pour l’occasion. Et de temps à autre, un arrosage de la piste est effectué, car la poussière réduit fortement la visibilité, et peu évidemment poser des problèmes de sécurité.
Dimanche, nous avons passé une fin de matinée et un début d’après-midi sous une pluie battante. Les voitures à remettre sur les roues, en panne, ou à cheval sur les talus se sont succédées. Lors d’une manche des buggy, deux d’entre eux se sont crochés les roues à l’intérieur de la courbe, l’un deux restant bloqué à la corde, le second traversant la piste, mais allant heureusement s’arrêter contre le talus extérieur. Le passage restant possible, je me suis mis en bord de piste un peu plus bas que l’incident pour le signaler au drapeau, et au passage du leader, je m’aperçois qu’une de ses roues arrières s’est déboitée… il ne passera pas le virage et m’arrive dessus à pleine vitesse... je vais probablement me faire crépir, mais espère surtout que le véhicule ne montera pas le talus, si non je risque de le sentir passer… je me décale pour l’éviter en criant pour avertir les collègues du poste… il s’immobilise contre le talus extérieur juste à côté de moi, le passage est toujours libre, mais c’est un peu le bronx… :-) Des moments chauds comme celui-là il y en aura quelques-uns durant le week-end. Autres sorties impressionnantes ; un véhicule percutant un arbre à la hauteur de notre poste, un buggy sur le toit à l’épingle, deux véhicules se montant dessus alors que les drapeaux rouges étaient agités pour un faux départ, une roue perdue passant à coté de nous comme une fusée, puis une deuxième dans une autre manche… et comme de coutume, la dernière manche du Championnat Jurassien aura été un véritable "carnage" mécanique, le but premier étant de finir la course.
Une manifestation toujours très appréciée, et qui change de l’habituel, mais qui demande une grande prudence, car il s’agit d’une course non seulement sur circuit, mais sur terrain spécial, et devenant de plus en plus accidenté au fur et à mesure des passages. La journée s’est terminée par le rangement du camp mis en place par le Jura Team Parc’s, merci à eux.
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Prochaines épreuves :
Course de Côte Moto aux Paccots – 17 juilllet (oui je sais, j’avais dit que je n’y retournerai plus…)
Course de Côte Ayent - Anzère – 23 et 24 juillet
22:23 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.07.2011
Course de Côte La Roche - La Berra 2011
Ce week-end, la Montagne était enfin de retour en Romandie, sous un soleil éclatant. Cette 30e édition de la Roche - La Berra, était également placée sous le souvenir du 40e anniversaire de la disparition de Jo Siffert.
Samedi, j’ai pris pied au poste intermédiaire no12, dans l’épingle de la zone public, en compagnie d’une commissaire qui a commencé cette année, et qui comme moi, a mordu très vite. Occasion également de lui montrer la différence de gestion entre un slalom et une course de côte. Cette année, pas de S+R ni d’ambulance au poste, la longueur du parcours ne nécessitant pas de double dispositif. Par contre, gestion des bus navettes. Cette épingle droite est particulière, tout comme la précédente que je vois de mon poste, car son entrée n’est pas directe ; elle comprend une courbe d’ouverture à gauche, ce qui peut déséquilibrer les véhicules au freinage. Le pavillon de jardin (tout neuf :-) sera installé au-dessus de la piste sur un talus, afin d’avoir une vue sur les postes d’avant et d’après.
En début de 2e manche essai, l’ambiance de certains va être plombée pour tout le week-end… Suite à la sortie de route d’une formule dans la manche précédente, la direction de course a découvert les traces de drift effectuée par un concurrent, et surtout celles dans les lignes droites. Du coup, une interdiction a été communiquée. Vis-à-vis de personnes qui maitrisent leur sujet et sans gêne pour les suivants, un avertissement en limitant la chose aurait peut-être mieux fait l’affaire. Surtout que d’autres, comme les Kadett, Corolla et autres formules, utilisent également cette façon de rouler pour garder la voiture dans le rythme. En 7 saisons, je n’ai pas souvenir d’une telle décision. Et on est loin, bien loin, très loin des abus constatés à Bière…
Mais revenons au sport, toujours dans cette 2e manche du matin, avec l’arrivée de Richard Winiger (Civic - E1), qui va perdre l’arrière avant même l’épingle. Parti en tête à queue, on a bien cru depuis le haut de notre talus, qu’il allait quitter la route et partir dans les prés, dont la pente n’inspire rien de bon… Je cours jusqu’au milieu de l’épingle avec les deux drapeaux jaunes, alors qu’il parvient à redémarrer, faire une marche arrière, et reprendre le bon sens de marche, et tout cela sans même une annonce à la radio ; tip top, aucune casse, aucune gêne.
L’après-midi, tout va commencer par un balayage, puisqu’un concurrent va prendre la corde en pleine accélération, ramenant non seulement de la terre, mais également une série de pierres sur la piste. Dans la 2e série, arrive Thomas Huwiler (E30 - E1), et au moment de prendre l’épingle, il perd toute puissance et s’arrête en sortie de virage contre un chemin d’accès, m’écriant "Ha non pas lui !...". Je me précipite devant la voiture et la pousse difficilement en arrière sur le chemin… Et quand on sait qu’arrivait derrière lui Benoît Farine (Golf 16V), y’a plutôt intérêt à réagir vite. Là non plus, aucune gêne. Sorti du véhicule, Thomas et moi secouons la tête, c’est juste la 3e fois en 2 saisons qu’il connait un problème à mon poste, et de me dire en riant qu’il s’arrête parce que l’accueil chez moi est sympa… Pour lui, plus d’accélérateur, l’équerre de fixation de la pièce pivotante au bout du câble a cédé. Seule solution, il faudra la souder ; chose faite puisqu’il ne manquera aucune autre manche.
En 2e manche course, passe à l’épingle précédente la barquette de Didier Golay (Funyo 4 - REG CN), disparait derrière une butte, puis réapparait avec le moteur au ralenti. A nouveau, je bondi sur les drapeaux, là c’est du sérieux. Le pilote a plaqué son véhicule contre le talus à droite de la piste, qui à cet endroit est en léger virage et faux plat, la barquette ne se verra donc qu’au dernier moment par les suivants. De plus, le poste prévu à cette hauteur, n’est pas couvert par manque d’effectif, et le précédent n’a pas de visibilité du à la butte. A peine lancé dans la descente de mon talus, je l’averti donc immédiatement par radio pour qu’il mette son drapeau, et fait stopper les départs. Arrivé à hauteur du véhicule en panne, je "drapeaute" les suivants, en leur faisant signe qu’ils aillent tourner vers la collègue à l’épingle. Une fois tout ce petit monde arrêté, je tourne la barquette avec l’aide du pilote, celle-ci pouvant redescendre d’elle-même, étant victime, si j’ai bien compris, d’une casse de tringle du levier de vitesse.
La journée s’est terminée par une fondue moitié-moitié entre amis. Avant cela, il y a eu la remise des prix. Au tirage de la coupe commissaire dame, c’est ma collègue du jour qui a été nommée ; super content pour elle, pour les raisons qu’elle connait, et du fait de son envie de poursuivre et de l’intérêt qu’elle a pour les courses. L’autre a été pour… moi… et oui, encore diront certains :-) mais celle-là, non seulement elle est marquée d’un symbole (une plaquette "Hommage à Jo Siffert 1971-2011" avec sa photo), mais elle est particulière... Ma 1ère coupe avait été obtenue à Massongex en 2007, la course suivante 2 semaines après l’accident d’Eric Berguerand… celle-ci, le jour de son retour officiel sur la piste… la boucle est bouclée. Enfin je l’espère, car les yeux sont une nouvelle fois humide… 4 ans après………
Dimanche, il y a quelques commissaires en plus, le poste précédent va donc pouvoir être couvert. Avec nous, une 3e commissaire, elle aussi dans ses débuts. Le premier travaille va se situer dans le virage précédent l’épingle. Les formules, rasant une botte de paille mis à la corde pour signaler une grille d’eau de surface, va être touchée à deux reprises. Le plastique étant déchiré, je l’ai échangé en fin de manche, avec une autre placée juste en face devant un muret, en prenant soin de ne pas la mettre trop en avant, car il n’y pas vraiment de bordure, mais une ligne de pavés sans danger. En 2e manche, alors que la chaleur nous faisait lutter avec nos paupières, Patric Eicher (Clio - E1) nous tape un gros freinage en entrée d’épingle et part tout droit contre le talus. Le pare-choc rabaissé se casse et passe sous la voiture, qui elle, redescend aussi vite qu’elle est montée, et reprend la piste comme si de rien n’était… un peu gonflé quand même, surtout pour une voiture aussi basse par rapport au talus. Je vais donc retirer les morceaux de la piste, qui n’a besoin d’aucun balayage. Les pièces lui seront redonnées à sa redescente. Le radiateur est visiblement marqué, mais il fera toutes les autres manches, muni d’un pare-choc conventionnel.
L’après-midi, ce sont les derniers postes qui vont avoir de l’animation, avec la sortie d’une Porsche dans les cellules de chronométrage, puis celle de Joël Volluz (Reynard 95D - E2-SS), dont la F3000 a percuté une botte de paille, lui détruisant le train avant gauche… vraiment dommage, car il avait de très bons chronos, mais à la Berra, c’est le cumul des 2 manches sur 2 qui compte… Lors de l’ultime manche, Laurent Monnard (E21 - E1) va perdre une pièce en sortie d’épingle. Après un gros pas de course, qui m’a fusillé les cuisses, j’ai récupéré ce qui était une courroie, qu’il avait apparemment déjà perdue le matin.
Ce week-end, comme bien d’autres, aura comporté du bon et du moins bon. Mais l’impression générale reste tout de même bonne, avec pas mal d’émotion, et pas forcément dû à la piste, mais à son entourage. Et bien évidemment, le salut habituel lors de la dernière descente avec Eric dans les rangs, y a fortement contribué.
Merci Francis pour ton dévouement !
www.ecuriedeslions.ch
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Prochaines épreuves :
Auto-Cross de Bure - 09 et 10 juillet 2011
Course de Côte Moto aux Paccots - 17 juillet 2011
Course de Côte Ayent - Anzère - 23 et 24 juillet 2011
21:39 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.06.2011
Slalom de Bière 2011
Ce week-end était pour moi l’occasion de faire le pont suite à la Fête Dieu du jeudi, et ainsi de répondre à l’invitation d’une connaissance des rallyes, qui organise un rallye historique de régularité. Comme celui-ci avait pour première étape dans ma région, j’ai accepté d’y participer le vendredi, réservant le reste du week-end au slalom de Bière.
Vendredi, c’est pourtant dans un était d’esprit mitigé que j’ai rejoint le rendez-vous. Au départ, on m’a proposé d’y participer comme responsable d’ES, j’ai donc demandé à avoir des compléments d’informations qui ne sont jamais arrivés. Quelques jours seulement avant la manifestation, j’ai relancé la personne, car un cours s’était rajouté à mon agenda le vendredi soir de l’épreuve. Il m’a répondu peut-être avoir besoin de moi pour signaler une déviation dans un village suite à un chantier imprévu… de là, je ne savais plus trop quoi en penser, puisque je n’avais toujours pas le minimum d’info concernant le rallye. Arrivé sur place, le parc ne compte qu’une quinzaine de voitures. Ma mission sera finalement le départ de l’ES 2, où je dois remplir les carnets, le mouchard, et passer un transpondeur sur un puce qui enregistre le temps, et donne un décompte sur une horloge. Après diner, en regardant les documents reçus, je m’aperçois que j’ai deux horaires de départ différents d’une demi-heure… comme il fait beau et que j’ai de la marge, j’ai évidemment pris en compte le premier, qui s’avérait d’ailleurs correct. L’endroit est calme et un peu perdu, mais par ce grand soleil, j’ai la chance d’avoir le poste placé derrière un arbre. Après le passage des chronos pour l’installation de l’horloge, les voitures vont se succéder pendant une demi-heure. Dommage du peu de concurrents suite à la coïncidence de date avec une rallye en France. Après une attente d’une demi-heure supplémentaire pour un attardé qui ne viendra d’ailleurs jamais, je lève le camp et laisse le matériel à l’équipe du CH, car je dois partir avec une collègue du hockey pour suivre un cours à Yverdon.
En rentrant, j’en profite pour enfin nettoyer ma voiture, suite à l’accumulation de gravier sous mes tapis, depuis la reprise de la saison course, mais c’est le ko en bordure de ville, suite à un accident dans le tunnel de l’autoroute, je n’ai donc pas eu le temps de faire le détour par la maison. Le cours ? Intéressant, mais pas destiné à l’équipe chrono… il l’était plutôt aux responsables techniques d’équipe. Il faudra donc leur transmettre l’instruction. Pas toujours claires et bien traduites les infos de la RegioLeague… J’aurai évidement pu m’arrêter à Bière en rentrant, mais je devais ramener ma collègue. Pour info, je suis toujours à la recherche d’officiels pour la cabine chrono du HC Red Ice pour la 1ère équipe (Ma 20h, Sa 19h) et les Juniors Top (Di 17h, évent. Me 20h).
Samedi, le rendez-vous est à 6h, je n’ai donc pas beaucoup dormi. Dans l’inscription, j’avais demandé à ne pas être sur la place, parce le crissement des pneus ne m’enchante pas forcément. Mon poste sera donc le 19, le premier à l’entrée de… la place… Le responsable commissaire ayant besoin de moi pour gérer la barrière d’accès entre le parcours et le parc concurrent, lieu de sortie des véhicules de dépannage. Pas grave, étant un poste à responsabilités, je l’accepte bien évidemment. J’y serai avec le même collègue de Chamblon, qui heureusement à son pavillon de jardin, parce qu’avec les chaleurs annoncées… Il faut absolument que j’aille faire un achat cette semaine… Coté piste, plusieurs chicanes ont disparu, rendant le parcours très rapide (après Bure, où sont les limites de ses slaloms sprint ?). L’entrée de la place en fait partie, et la chicane à 3 portes, dont seule la 3e est décalée (sur la droite), fait conserver encore une bonne vitesse aux concurrents en longeant la glissière provisoire placée devant le public, qui se trouve seulement à… 1m50. Quelles conséquences en cas de sortie ? Autre élément, le peu de bottes de paille sur la place, ce qui a failli créé une collision frontale, suite à un concurrent complètement désorienté après avoir manqué des portes... Le slalom de Bière est malheureusement victime de son succès, et la partie "spectacle" qui lui colle, fait malheureusement oublier l’essentiel à certaines personnes du comité… Coté concurrents, certains font concilier à merveille slalom et drift show. D’autres, s’y croient un peu trop et oublient la nature 1ère de la manifestation, à l’image du n°442, qui abusera un peu sur la piste en ne gênant heureusement pas son poursuivant, mais ayant la grande et lumineuse intelligence, dès l’arrivée passée, d’user du pneu devant la cantine en pleine zone public. Sanction sans appel : exclusion de la manifestation, à vie.
Dimanche, modification de la chicane par la Direction de Course ; afin de faire ralentir les concurrents, la 2e porte est déplacée sur la gauche, ce qui va faire que la porte 2 intérieure et la 3 extérieure, se retrouvent alignées… pas terrible pour la visibilité… j’ai donc rajouté avant les manches de reconnaissance, une botte de paille à côté de la dernière porte, tout en laissant une largeur de voiture entre ces deux dernières, afin que si une formule se loupe, elle n’ait pas de dégât. Je ne sais pas si l’affaire a été très concluante, car cela occasionnait un coup de volant supplémentaire pouvant déséquilibrer la voiture dans le virage suivant, passant en plus dans la saleté des concurrents du samedi.
20 voitures, puis… la cata… l’Alfa Romeo (2000 GT Veloce – Historique) de Raymond Moinat rend l’âme, et se vide de tout son sang brun juste avant la place de lavage… Du coup, fin de la 1ère manche essai avec… 50’ de retard… S’en suit le passage de voitures de démo dont celle du président du CO, piloté par son fils, qui elle aussi va connaitre des problèmes… nouveau nettoyage dans la même zone qui va faire grimper le retard à 1h10’ ! Tout comme la température, les esprits s’échauffent en bordure de piste... Si les voitures publicitaires rapportent de l’argent à la manifestation, et que les démos attirent une grande foule, le rapport slalom-spectacle commence gentiment à trouver ses limites… Coté pilotes, Louis Berguerand (Tatuus 2000 – E2-SS) va nous faire une belle trace de freinage en pleine chicane, et choisira sagement de laisser filer tout droit, manquant ainsi la porte 3 en passant dans l’ouverture que j’avais laissé. Il y aura aussi le balai lent, voire très lent de certaines Abarth et OPC… du coup, j’ai eu l’impression de revivre le cauchemar de 2008 avec nos chères Sybille et Nathalie… En voyant ça et avec cette chaleur, difficile de rester éveillé… Et y’en a qui ose dire que nos fonds de liste de rallye sont des touristes… pfff…
En 2e manche essai, un de ces groupes va pourtant nous réveiller d’un coup ; une OPC, la plus lente, loupe une porte au poste suivant, et au lieu de se diriger directement sur la porte suivante, se rabat d’un seul coup perpendiculairement à la piste juste derrière la porte. Surpris, le pilote qui arrivait derrière à vitesse normale de course, percute la voiture et lui enfonçant tout le coté au niveau de la portière… Les voitures en train de se retirer mais toujours sur la piste, je mets un double jaune au concurrent suivant, puis le laisse continuer son parcours. Suite au choc, l’air bag latéral de la 1ère voiture s’est déclenché, mais au première abord, sans mal pour son pilote.
Malgré le retard, le temps de pause de midi d’1h sera conservé. En fin de 2e manche course, débutée avec un retard de 50’, arrive une Abarth 500, et au moment de freiner, un gros bruit se fait entendre dans la roue avant, avec éjection de pièces… il passe tout droit et évite la glissière pour s’immobiliser sans gêne au poste suivant. Déjà les drapeaux en mains, je les lâche et court sur la piste en enfilant mes gants, afin de m’assurer qu’aucunes pièces ne mettent en danger les suivants. J’en retirerai un boulon de serrage de roue, le reste ayant fini hors trajectoire au pied de la glissière.
Durant ce week-end, a noter le retour de Christian Guex (Subaru Impreza 2.0 Turbo – E1), ayant enfin pu tester son bolide en course. Un autre retour était également prévu, celui d’Eric Berguerand sur une Lola B 99/55, 3 ans et 10 mois après son accident, mais la voiture n’est pas tout à fait prête.
www.alpinechallenge.ch
www.slalom-de-biere.ch
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Prochaines épreuves :
Course de Côte La Roche - La Berra – 2 et 3 juillet 2011
Auto-Cross de Bure – 9 et 10 juillet 2011
18:58 Publié dans Commissaire de piste, Hockey sur glace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2011
Slalom de Chamblon 2011
Le slalom de Chamblon s’annonçait humide… il aura été bien plus que cela…
Samedi, le trajet débuté à 5h, se fait sous la pluie, s’amplifiant de tronçon en tronçon, si bien que le risque d’aquaplaning va me faire lever le pied du coté de Villeneuve, puis à nouveau à Vevey après que l’anti-patinage se soit enclenché à une vitesse pourtant réduite aux conditions… Il est vrai que les pneus deviennent fatigués, il va peut-être falloir y penser plus tôt que prévu si l’été est trop instable.
Sur place, la météo est au répit, mais pas pour longtemps… En plus des traditionnelles chaussures de marche et de la grosse veste, le sur-pantalon va être de mise, surtout dans un terrain où l’herbes n’est pas fraichement coupée, et dans une zone où le vent risque également de se faire sentir… Et oui, avoir un poste avec une belle vue, c’est prendre le risque d’être à découvert quand les conditions se dégradent… Par chance, je suis en poste avec un ami qui a un pavillon de jardin, pas forcément pratique en plein vent, mais au moins on sera un peu au sec, même s’il pleut de travers. Il faudra que je pense à m’en retrouver un, le mien ayant été, pour mémoire, désincarcéré à Anzère l’an passé... Une chose est sûre, le bonnet du Crité est le bienvenu.
L’avantage, si j’ose dire, est que les pilotes auront été un peu plus calme que d’habitude au passage de cette fameuse chicane cachée derrière la bosse du stand. Le seul qui s’est fait surprendre par l’abondance de l’eau, aura été Aurèle Vernay (L4 - Clio Williams), arrivé trop vite et perdant la maîtrise dans les ornières, il part tout droit en percutant 2 portes en 1ère manche essai. Du coup il perdit toute confiance pour les 2 autres manches essais, avant de se reprendre l’après-midi. Lors de la 3e manche essai, c’est Luca Aliberti (L2 - Golf) qui se loupa au fond de la descente, l’arrière partant mordre l’herbe à l’extérieur du virage et percutant un arbre avec l’aile arrière. La voiture est immobilisée, drapeau jaune pour faire ralentir les suivants, et intervention d’un véhicule pour le tirer. Durant la journée, petit soucis avec le gyrophare de sécurité du sommet de la bosse, car il ne fonctionne plus… très vite le problème sera trouvé.
Après la pause de midi effectuée à la cantine, histoire d’être un moment à l’abri du vent, de bouger et de manger du chaud, c’est le local Théo Gauthey (L2 - Clio Williams) qui nous a fait une belle frayeur en passant les trois portes en travers, sans rien toucher et se récupérant par chance comme si de rien n’était en sortie de chicane. Cette année, pas de rétroviseur, mais un passage de roue laissé par Sébastien Monod (L3 - Golf).
Après une journée très pluvieuse, retour au point de rendez-vous, sous un ciel totalement bleu, comme par provocation… Le responsable commissaire nous signale que le tirage au sort pour la coupe commissaire aura lieu à la remise des prix à la cantine public sur la butte. Je lui propose de l’effectuer tout de suite, histoire que les gens n’aient pas à attendre pour aller se changer après une telle journée. Chose acceptée, le tirage ce fait et c’est… JF qui est choisi ! :o) Moi qui voulait avoir un moment de répit avant d’aller souper, c’est réussi… et c’est en compagnie de Grand-Maman (tirée au sort pour les dames) que je me suis rendu sur la butte, pour recevoir ma 3e coupe (avec des reflets bleus, comme la couleur de la pluie…), sous un soleil de plomb… ça serait moche de prendre un coup de soleil après un journée pareille… Le soir, souper en ville d’Yverdon avec un groupe d’amis commissaires et comme de coutume, dans une super ambiance.
Dimanche, à l’Est le soleil est bien là, mais le ciel reste nuageux, la température plus fraîche. A l’Ouest, le vent plus fort nous ramène une énorme masse grise. J’avertis la Centrale qu’il faut refaire le banderolage entre la cantine de la butte et la zone public du bas du parcours, en passant derrière mon poste, car plusieurs sections ont été cassées par le vent. Le temps de voir passer une manche sous conduite, un magnifique arc-en-ciel passe au-dessus de nous, avant que la piste soit à nouveau détrempée. Par la suite, le soleil sera présent dans un ciel mitigé, mais le vent froid et tempétueux va nous pourrir la journée. En 2e manche essai, c’est Max Langenegger (N+ISN - 106 GTi) qui va se faire surprendre au fond de la descente, partant tout droit et percutant la glissière protégée par un mur de paille. Il parviendra à repartir, et aucun suivant ne sera gêné, mais le camion-grue est nécessaire pour remettre en place la glissière. Ailleurs sur le parcours, plusieurs sorties qui demanderont les véhicules de dépannage pour évacuation, et une fuite d’huile, qui perturberont l’horaire du jour. Du côté du public, le banderolage défectueux que j’avais signalé le matin, n’a pas été complètement contrôlé, du coup, le public en a profité pour s’installé en dehors de la zone initiale, il est vrai, comportant une grosse marge vis-à-vis de la piste. Mais à force, celle-ci diminue, j’ai donc rajouté au mieux du banderolage par-ci par-là. Mais cela dit, puisque c’est nous qui subissons les conséquences de cette mauvaise gestion, l’an prochain, j’irai vérifier moi-même…
Pour ma part, ce week-end aura été l’occasion de découvrir la nouvelle monture de Joël Volluz (E2-SS – Reynard 95D), qui devrait encore changer d’aspect d’ici peu… et le retour que quelques pilotes, comme Florian Thuner (E1 – Kadett C GT/E) ou Fabien Fournier (A+ISA – Saxo). Le retour quant à lui, c’est fait avec le coucher de soleil dans les rétroviseurs… chouette…
www.ecuriedunord.ch
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Prochaines courses :
Slalom de Bière – 25 et 26 juin 2011
Course de Côte La Roche - La Berra – 02 et 03 juillet 2011
20:25 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.06.2011
Rallye du Chablais 2011
Cette 8ème édition du Rallye du Chablais, représentait ma 100e manifestation depuis mes débuts, lors de ce même rallye en 2004.
L’ES d’Evionnaz, que j’avais reprise l’an passé, est toujours d’actualité, mais elle se fait dans une configuration différente, en passant non plus par Collonges, mais par une nouvelle Commune, celle de Vernayaz. L’état du routier, l’indiscipline de concurrents et de gens du coin, et donc le mécontentement de certains riverains, on contraint l’organisateur à faire une pause dans le secteur, et à trouver un autre parcours. L’ES repasse en numéro 1, et se fera en… 3 passages, le dernier après les heures de travail, avec de nombreux accès spectateurs. Autre particularité, la présence de plusieurs chicanes pour couper les tronçons rapides, dont une en bordure d’autoroute. La tâche est donc importante.
Après 2 visites sur le terrain, les difficultés augmentent ; un de mes deux adjoints est inatteignable et ne répond pas aux messages. Je suis donc contraint de trouver un remplaçant, et la chose est loin d’être aisée, de par le délai, et de par la disponibilité des gens. J’ai par chance pu compter sur un adjoint avec lequel j’étais justement en contact pour le prochain RIV, accompagné de son amie. Par contre, je serai seul pour le montage des cordes. Un job effectué en un peu plus de 2 heures, car non seulement il y a les cordes, mais également, et pour la 1ère fois au Chablais, les flèches directionnelles ; 21 sur mon ES ! Pour les poser, on nous a fourni des piquets en bois d’un diamètre de… 10cm ! Enorme, et je vous laisse imaginer ce que donne 21 de ces piquets en bois et 30 piquets en métal sur ma banquette arrière… Durant la semaine, nouvelle complication, le Président du CO veut faire bâcher le grillage de l’autoroute à l’endroit où longera l’ES, afin que le trafic ne soit pas distrait par le passage du rallye, de plus à contre-sens. 500m en tout, mais on ne fera que 3 longueurs de 100m, vers la chicane, et sur les parties courbées. Un boulot idéal pour 3 des 6 hommes de l’armée qui me seront mis à disposition pour le montage du jeudi. Par contre, la matière ne m’enchante pas vraiment ; une sorte de mousse blanc, alors qu’au Jura sur la Super ES, on avait du plastique noir maillé, bien plus résistant. Le risque n’est pas très compliqué à comprendre… un indice ? Pourquoi croyez-vous que les deux éoliennes valaisannes ont été montées du coté de Collonges et de Vernayaz ?... je la sens mal, m’enfin…
Pour en revenir aux cordes, après l’expérience supplémentaire du dernier Crité, je me suis dit que certaines ne seraient pas trop mal avec ces fameux piquets en bois. Sûr que l’envie de s’y frotter serait moins grande, et il ne faut pas oublier que l’ES se fera en 3 passages, et qu’au vu des horaires, il ne sera pas possible de refaire un piquetage de sécurité entre deux. Malheureusement, je n’ai pas pu en mettre partout où je l’aurais désiré, puisque certains bas-côtés étaient en caillasse et non en terre… je crains qu’à certains endroits les cordes ne tiennent pas et vu la météo, qu’il y ait de la casse… Les chicanes sont quant à elles, composées de toblerons en plastique, avec en leur tête une balise de chantier avec socle de caoutchouc, histoire qu’il n’y ait pas d’abus.
Pour les recos, ayant un cours pompiers, je n’y ai participé le samedi qu’en fin de journée, histoire de voir avec mon adjoint si tout allait bien. Le dimanche, tout c’est bien passé, si ce n’est quelques abus dans les zones rapides, ainsi qu’un numéro de plaque transmis à la police par l’intermédiaire du Directeur de course, pour un véhicule hors rallye roulant comme un sauvage sur l'ES.
Pendant la semaine, préparation des dossiers des commissaires ; 22 enveloppes, avec plan de l’ES, en y rajoutant les instructions propre à chaque poste, mouchards, feuilles de rapport, papillons pour le public, un sac poubelle, sans oublier les badges, les plaques rallyes, les t-shirt, et le prix souvenir. Il a fallu également adapter le discours du rendez-vous et effectuer la répartition des commissaires sur les postes, en faisant avec les désistements, les rajouts, et les demandes particulières. Au départ, mes deux aides ne seront pas là, on va donc devoir faire à 2… avec en plus la laisse… et oui, les liaisons radios étant difficiles contre le Mont, j’aurai une antenne fixe.
Jeudi, le montage c’est donc fait à 10 ; 6 militaires, 3 responsables d’ES et une aide. Prise du matériel à 8h, le vent est déjà présent, et ira en s’amplifiant. La pluie a aussi fait un passage, mais heureusement lorsque nous étions à la hauteur de l’arrivée. Après un dernier tour de contrôle, le dispositif a l’air de bien tenir malgré les bourrasques. Fin du montage à 18h30. Après un rafraîchissement bien mérité, je me suis rendu à l’Hôtel des Bains de Lavey où nous étions invités pour l’apéro en présence des concurrents. En rentrant, j’ai repassé par l’ES, le vent ne me rassurant pas trop… mais rien n’a bougé, ou presque… au bord de l’autoroute, un des trois filets a entièrement disparu ! Consternation… puisque il s’agit de celui de la chicane, le plus important. Il a surement du s’envoler et perturber l’autoroute… là, je la sens très mal… par chance, un morceau d’une douzaine de mètre a été caché sous les toblerons en plastique.
Vendredi matin, nous avons bien évidemment refait le tour pour contrôler si tout était en place, et c’est un miracle, tout y est malgré la météo. Nous avons reposé le morceau de tapis sur le grillage, puis fait quelques ajouts de banderole. A 10h45, rendez-vous des commissaires, et je suis celui qui en a le plus, soit 45. Le vendredi les effectifs sont bon, puisqu’il n’y a que 2 ES différentes. Le temps passe vite, et l’explication des 22 postes prend quand même du temps. Une fois fait, je me rends au départ pour la mise en place, qui a déjà été faite en partie par la même équipe chrono que j’avais au Crité. La météo se dégrade de plus en plus, et de grosses averses vont se relayer. A la dernière chicane, c’est un peu la panique en début de course, la voiture No 1 a explosé la chicane… ça commence bien… Vers la 1ère dans la forêt, c’est une Historique qui est sorti dans un canal asséché, percutée plus tard par une moderne. Du coté des horaires, le 2e passage sera retardé sans surprise, avec en plus un trou, qui sera comblé pour le 3e passage grâce au regroupement. Durant l'ES, le responsable des plongeurs nous a signalé que suite aux orages, le Rhône commençait à être chargé en bois et que la navigation pourrait poser des problèmes... Après une demi-heure, la situation se calme, et il nous averti qu'il n'est plus possible de traverser à pied... Au moment du démontage, c’est moins cool… mon adjoint m’avertit qu’un grillage a été traversé par un concurrent. Pas étonnant, puisqu’il s’agit de la sortie d’un S où les cordes n’ont même pas tenu un passage, du coup, la terre a envahi le bitume rendant ce dernier très glissant. Après retour du matériel à 23h30 et souper à la salle, j’ai été faire quelques photos afin de pouvoir faire le rapport de dégât en connaissance de cause.
Samedi, le rendez-vous était à 7h à Vérossaz, où j’ai accepté de fonctionner comme Adjoint aux côtés d’un ancien Chef d’Epreuve, ayant accepté de reprendre du service. Pour nous, montage de la piste, pendant que l’armée effectuait les parcs, les zones publics et les banderoles publicitaires. Le gros souci là-haut, ce sont les prés, les agriculteurs étant réticents à les couper, et les spectateurs n’en n’ont que peu de respect. Bien dommage. Et comme c’est une Super spéciale où il est difficile de dépasser, les équipages n’y sont pas très favorables, mais un parcours de remplacement n’est pas évident à trouver. Cette année, le départ et l’arrivée restent aux mêmes endroits, mais le sens de la boucle est inversé, ce qui va nous créer de petites craintes, à l’image de la zone de sortie, extrêmement rapide… ainsi que la zone de départ, très mal placée par rapport à la boucle, raison pour laquelle la tente a été abaissée de quelques dizaines de mètres. Ici pas de départ à l’horloge, mais par un starter de la DC, lançant les voitures à la minute, mais en attendant le passage des concurrents déjà dans la boucle, raison pour laquelle le temps n’est pas calculé à l’horloge, mais par des cellules. Pour moi, pas de changement, remplissage tout de même des carnets comme temps indicatif, et annonce des départs à la radio. Autre soucis… les effectifs commissaires. Le samedi, il n’est pas possible de couvrir les 5 différentes ES de la journée, ils effectuent donc une rocade sur celle de l’après-midi. Pour notre part, nous avons dû attendre ceux qui étaient sur l’ES de Lavey, ce qui a créé un retard, prévisible, d’une demi-heure. Au niveau événement, un pilote est parti en tonneaux sur la zone de sortie, ce qui a impliqué un arrêt de course, et un autre c’est fait le portail de la déchetterie sur la monté. Une fois le 2e passage terminé, retour du matériel et fin de soirée à Lavey.
Dimanche, un dernier tour d’ES pour contrôler qu’il ne reste rien.
Au terme de ce rallye, belle satisfaction puisque malgré les difficultés et les imprévus, tout c’est bien passé, mais déceptions… en voyant certaines photos ou vidéos… Certaines personnes impliquées dans le milieu, ainsi que certains commissaires n’ont apparemment pas tout bien compris leur rôle… bien dommage car cela peut avoir de graves conséquences sur l’image, et surtout sur la sécurité...
Un grand merci à mes adjoints et à Yasmine.
www.rdch.ch
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Prochaines épreuves pour moi :
Slalom de Chamblon - 18 et 19 juin 2011
Alpine Challenge - 24 juin 2011 (pas définitif)
Slalom de Bière - 25 et 26 juin 2011
22:03 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.05.2011
Slalom de Moudon 2011
C’est avec un grand plaisir que j’ai appris en m’inscrivant au Slalom de Moudon, que l’armée avait autorisé l’organisateur à remonter la piste à l’intérieur de la caserne. Du coup, je me suis dit, et pourquoi ne pas essayer de demander le poste du portail du haut (sortie de la caserne). Mais sachant qu’en principe il était pris par un habitué, j’ai laissé la case "poste souhaité" vide, laissant ainsi le choix à l’organisateur de me placer à sa convenance.
Samedi matin, arrivée à Moudon à… 2h… tout droit du débriefing du Crité. Réveil à… 5h15… pfff… Au rendez-vous commissaires, les habitués du portail ne sont pas là, et ce poste m’est attribué. Chouette ! Mais le cadeau s’annonçait… "empoisonné"... En fait, l’armée a remis à disposition les places et la halle pour la cantine, mais pas les parcs, et surtout… pas l’accès par le portail principal du bas. Du coup, tout le trafic va s’effectuer par le portail du haut ; pré-grille sur la route d’accès, passage des concurrents vers le départ, passage des concurrents à la redescente vers les parcs, passages des voitures officielles (cantines, navettes, jury,…), et accès du public vers la cantine… De quoi avoir les batteries bien usées, puisque c’est un peu comme au frein (la chicane de freinage après l’arrivée), il faudra à chaque mouvement, demander et/ou quittancer à la Centrale… sans compter qu’il va y avoir du croisement… Ajouter à cela, bien évidemment, le passage du portail en course, placé entre un virage à gauche, et un virage à droite, tous les deux munis d’une porte, et en sortie de cette dernière, une belle bordure en béton…
Pour gérer tout cela avec moi, un second commissaire, et fort heureusement, 2 personnes du Jura Team Parc’s, ainsi que 2 agents de sécurité faisant l’encaissement des entrées. Et ce qu’il y a de génial, c’est que même quand vous êtes un peu surchargé, chacun vous donne un coup de mains malgré leur propre mission. Et là je dis merci Gérard, Jennifer, Aline et ses collègues, et… Alain Beutler, jeune retraité et bien évidemment encore mordu du milieu.
Ce premier jour de course aura été plutôt tranquille, si ce n’est de se mettre dans la tête le système de fonctionnement du poste, ainsi que, comme chaque année, reprendre l’habitude de regarder les numéros des voitures avant qu’elles ne passent. On s’est également pris une belle et longue rincée ! La bordure quant à elle, s’est vu rayée par la gente de… avec une… rouge… Pas encore dans le coup JF :o) Malgré le choc et la roue légèrement voilée, il a fini sa manche. Du côté du poste suivant une chicane à quatre portes, un concurrent à fait une très jolie figure de rodéo avec le talus.
Dimanche, réveil à 5h00, mais à allure modérée, car j’ai été malade durant la nuit, l’estomac n’ayant pas bien supporté une quiche, pourtant excellente. J’ai donc rejoint le rendez-vous sans trop me presser pour ne pas secouer le tronc du cocotier… A peine en place, la course est déjà interrompue sur la 2e place, par la sortie du concurrent numéro 3… Chez nous, c’est Marc Meyer (A+ISA – Astra F20) qui nous a fait une entrée de portail en drift… pas sûr que l’idée soit bonne, pour autant qu’elle ait été voulue, du fait que le bitume était encore humide. La dernière voiture de cette 1ère manche essai, nous en a fait une que l’on a pas du tout apprécié, en sortie de portail, ce cher M. Stéphane Greco (Ktm X-Bow), se croyant déjà à la jonction de la route de Sottens, est parti à gauche, nous fonçant dessus… Pendant que l’on poussait une grosse gueulée, il a planté et callé, reculé et est reparti. Inutile de vous dire que s’il avait refait le coup en 2e manche, il aurait peut-être mangé un drapeau par le manche… Ça sert à quoi déjà les manches sous conduite ?
Lors de cette 2e manche, on a eu droit à un magnifique deux roues très aérien d’Alain Laurent (N+ISN – Saxo 1.6 16V), passant par-dessus le cône intérieur en sortie de portail, et retombant heureusement sur ces 4 pattes, avant de poursuivre son chemin, en nous laissant du même coup la garniture du bas de caisse. La météo elle, nous a fait don de quelques pluies intermittentes. En général, tout c’est bien passé, je redoutais un peu de casse chez moi vu la configuration du passage, mais rien, et c’est tant mieux.
Résultats sur www.racedata.ch
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Petit rappel aux organisateurs de Slalom (afin d'éviter un sur-accident) :
L’article 17 "Signalisation, comportement sur la piste" du Règlement standard des Slaloms de l’ASS, mentionne en alinéa 2, que le pilote doit s’attendre à voir 2 ! drapeaux jaunes agités, lorsque la piste est totalement ou partiellement obstruée… alors merci de respecter les règlements.
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Prochaines épreuves :
Rallye du Chablais - 27 et 28 mai 2011
Slalom de Chamblon - 18 et 19 juin 2011
21:59 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.05.2011
Critérium Jurassien 2011
Le Critérium Jurassien a commencé pour moi le dernier week-end des reconnaissances en compagnie d’un autre adjoint. Enfin… samedi devrai-je dire, puisque le dimanche étant le jour de Pâques, pas de reco. Sur notre ES, pas non plus de reco le dimanche précédent, la région étant terre d’accueil pour les cyclistes recherchant des routes tranquilles en pleine campagne.
Au terme de l’édition de l’an passé, je ne savais pas trop si je voulais rempiler dans les responsables d’ES. De par ma façon de travailler et de celle que l’on m’a instruit pour ma licence, il n’est pas facile d’intégrer une organisation comme celle du Crité. Une seule chose à faire, se mettre dans la tête que c’est différent (et ce n’est pas toujours facile), j’ai donc décidé de continuer, mais en m’intégrant sur une ES classique et déjà effectuée, en espérant que ça irait mieux. Je me suis donc joint à l’équipe de l’ES de Cœuve - Alle, dont un des adjoints a repris une autre ES. Elle se dispute en 3 passages ; ES1 le vendredi, et ES 6-10 le samedi. La sortie de la zone de départ est véritablement de saison, avec des nids de poule propices à une belle cachette pour les œufs de Pâques, suivi d’une succession de pistes bétonnées ou bitumées, dont les cordes sont déjà "dé-caillassée", et à voir les traces de frein, certains n’ont pas attendu pour aller faire les foins… Les équipages ont pourtant été avertis qu’il ne fallait pas prendre les cordes, du fait qu’elles seraient piquetées plus tard, sur la demande des agriculteurs se déplaçant avec de longues et larges machines, qui les auraient de toute façon arrachés. De plus, la commune pourrait refuser une nouvelle organisation s’il y a trop de remise en état à faire. Donc vu la nature du terrain, le piquetage se fera avec des piquets métalliques provenant du stock d’un autre rallye… de quoi surprendre les habituels "mangeurs" de piquets bois… La spécialité du parcours est un carrefour en X, où les équipages passent 2 fois, le centre étant délimité par des balles de foin, au beau milieu d’énormes champs de colza déjà bien en fleurs, et dont la hauteur gène en plusieurs endroits la visibilité.
Jeudi, après avoir chargé le bus à Develier, montage de l’ES. Bien que 4 plus un jeune aide, la première partie n’a pas été effectuée très vite, du fait qu’une grande partie des cordes ont été plantées dans la caillasse, et qu’il a fallu bien évidement balayer ce qu’il y avait sur la route. Bon… dans ce genre de terrain, c’est toujours plus facile de planter un piquet métallique avec pointe, qu’un piquet en bois… même s’il a une pointe… si si je vous assure. On a tout de même bien travaillé puisqu’au terme de la journée, il ne nous restait que 2 km sur les 12 à effectuer, avec quelques finitions à revoir sur le début du parcours.
Vendredi, fin du montage, puis rendez-vous des commissaires à Alle à 15h. Les effectifs ne sont pas trop mal, je vais donc pouvoir rester au départ. Mission : carnets + mouchards. Et malheureusement, avant même les voitures de test et sécurité, un gros orage s’abat sur la région, et comme il pleut de travers, les feuilles de mouchard sont trempées… super pratique… certains diront c’est le rallye… d’autre… c’est le Jura :-) Malgré le temps, tout ce passe bien. Mais il règne une ambiance un peu tendu du côté des concurrents. Avec un temps de routier apparemment trop juste, nombre d’équipages arrivent sur la ligne stressés et… non équipés. Chez certains c’était la panique total ; Hans non fixé, pas de harnet, pas d’intercom,… voire pire, le harnet non détendu… pas pratique quand on est déjà à la bourre… On a eu un départ à 17 secondes, et un autre hors délai, soit après les 20 secondes, au contraire de deux départs volés. Au terme de l’ES, démontage du départ, puis direction l’arrivée pour reprendre le matériel des commissaires, en constatant que certaines cordes ont souffert malgré les piquets métalliques, et par-ci par-là, des morceaux de phare, rétroviseur, pare-choc,… Puis un téléphone du Chef d’ES ; le commissaire du CH c’est embourbé avec son camping-car sur un chemin près du DES, que personne n’aurait eu l’idée de prendre :-) Je retourne vers lui, puis vais demander de l’aide vers un agriculteur. Manque de chance, je suis tombé sur une dame qui s’était fait justement mal accueillir par ce même commissaire… Il a donc fallu faire un peu de causette, tout en lui expliquant notre position sur les courses, qui n’est pas toujours facile non plus selon les organisations et les lieux, sans pour autant banaliser ce qui s’était passé. Moralité : vous avez tous le numéro de téléphone de votre Chef d’Epreuve, alors avant d’envoyer ch*** les bordiers, informez-vous et restez courtois ! Après les 20min de route, souper rapide à la halle de Delémont, puis dodo…
Samedi, après une courte nuit, retour à Alle pour le rendez-vous des commissaires. Ensuite, pour ma part, déplacement directement sur le départ, pour sa mise en place. A mon arrivée, l’équipe chrono a déjà pratiquement tout mis en place ! des chefs ! La météo est au beau fixe, mais on annonce en fin de journée une nouvelle perturbation. Le temps passe, et la course commence. Tout ce passe bien jusqu’au moment où un commissaire demande l’arrêt des départs. Je me tourne vers l’horloge, il reste 15 secondes avant le prochain départ, puis regarde le Chef d’ES en lui faisant signe pour qu’il demande des précisions. Une assistance médicale est demandée, je regarde l’horloge, il reste 3 secondes… je frappe sur le capot de la voiture et me met dans le champ de vision du pilote, les poignets en croix. La médicale car et l’ambulance partent. Par téléphone, le commissaire donne des précisions au Chef d’ES. Une fois raccroché, on discute ensemble de la situation, qui risque de durer. Je me propose donc pour aller sur place, afin qu’au moins un des responsables de l’ES ait un aperçu en vrai de la situation, et assure un suivi de l’intervention. Chose acceptée, j’ai pris la piste avec ma voiture, en me faisant une petite frayeur… un piquet métallique éjecté se trouvant en travers de la route en plein freinage…
(…) Drame évité de justesse – (…) Sur un tronçon rendu glissant par la terre, (…) partait en dérapage dans un passage très rapide et terminait sa course dans les champs. Il percutait de plein fouet et à haute vitesse un spectateur imprudent qui prenait des photos depuis une zone à risque. Transporté en ambulance à l’hôpital, l’infortuné s’en tire avec une fracture ouverte du tibia ainsi que des contusions multiples (…) – Source l’Impartial
Une fois l’intervention terminée, il est midi. Après les discutions qui s’imposent avec les commissaires choqués, mais qui décident tout de même de faire le 2e passage au même poste, nous sommes allés manger ensemble proche du départ, à Vendelincourt, dans une cantine montée par des jeunes du village pour le rallye. Après cela, retour au départ, mais en faisant le tour de l’ES pour y contrôler le parcours, et voir avec les commissaires si tout se passe bien. La météo a tenu, mais c’était moins une… les nuages ayant passé à côté. En fin de journée, démontage de l’ES, au sec et de jour. Après chargement complet du bus, 2 sont partis au matériel, 1 a fait le tour avec un responsable communale pour effectuer un état des lieux, et moi j’ai été balayé les endroits qui en avaient bien besoin… avant de rejoindre Delémont pour souper.
Le retour c’est fait à 23h30, juste avant la remise des prix, vu que j’avais un festival de musique le dimanche. Environ 2h40 de route, et la fin a été particulièrement pénible. Ce n’était pas la première fois que je rentrais dans ces conditions, mais là… c’était limite…
Avec 104 inscrits dont 7 historiques, la participation a été magnifique, avec en ouverture de rallye, la participation pour le fun, d’une quinzaine de véhicules des années 70 et 80. Bravo au Crité pour cette belle réussite, et même si l’organisation est un peu… historique, il est probable que l’on me retrouve dans les mêmes conditions l’an prochain.
www.criterium-jurassien.ch
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A suivre : Slalom de Moudon
Prochaines épreuves :
Rallye du Chablais - 27 et 28 mai 2011 (Chef d'ES le vendredi, et adjoint le samedi)
Slalom de Chamblon - 18 et 19 juin 2011 (probablement au 10, derrière la bosse du stand)
21:35 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.05.2011
Tour de Romandie 2011
Après un renouvellement prématuré du cours commissaire de piste, et une seconde participation au cours commissaire rallye en tant qu’instructeur, ma 8e saison devait commencée en donnant un coup de mains lors de la démonstration motorisée d’Orsières. Malheureusement, les symptômes d’une angine ont débuté la veille au soir, et le samedi matin en question, grosse fièvre… suivie d’une grosse infection… du coup, antibiotiques, qui n’ont pas fait effet tout de suite, car j’ai fait une mononucléose... 4 jours sans manger et sans dormir… J’ai ainsi passé la semaine à la maison, au terme de laquelle j’ai manqué le premier week-end de reconnaissances du Critérium Jurassien. La semaine de reprise, légère fatigue, et l’esprit un peu ailleurs, à surveiller donc…
La semaine suivante, le Tour de Romandie lancait sa 65e édition avec un prologue en ville de Martigny. Un parcours de seulement 3 km 500, mais très technique en passant par des rues étroites et pavées. Comme le service du feu n’avait pas besoin de moi, je me suis tout de même engagé avec le Vélo-Club Excelsior, pour la sécurité des traversées piétonnes sur la zone du centre-ville.
On m’a en premier lieu affecté de 12h à 14h sur la Place Centrale, où il a fallu gérer les piétons, les cyclistes reconnaissants le parcours ou se chauffant, et les différents véhicules de l’organisation, affairées au montage du Village du Tour sur la Place. Par la suite, le tournus me prévoyait une pause d’1h puis un changement de poste de 15h à 17h, avant une nouvelle pause et un retour sur la Place, pour la dernière heure de 18h à 19h. Au vu du job et du manque d’effectif sur la Place, suite à sa configuration et à l’affluence, je n’ai pas fait de pause, et comme l’endroit où j’aurai du me déplacer était désert et de plus démuni de passage public, j’ai demandé de suite à retourner sur la Place, et j’ai bien fait. J’ai ainsi pu me joindre aux motards de sécurité de la FMVS (Fédération Motorisée Valais), pour gérer et sécuriser la sortie des motos ouvreuses et des voitures d’équipes, 100m avant la ligne d’arrivée ; une zone sensible sans visibilité, où le public traverse sans faire attention car se croyant en dehors du parcours.
Une après-midi au soleil très sympa, malgré 7h de service non-stop, avec une attention toute particulière durant les 3 dernières, durée de la course elle-même. Pour moi pas de soucis, j’ai l’habitude des longues journées en course, et comme j’ai déjà participé notamment au passage du Tour de France en 2009 et à la Corrida d’Octodure (course à pied), je connais bien le terrain et les dangers vis-à-vis de ce genre d’événement.
www.tdr.ch
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A suivre : Critérium Jurassien
Prochaines épreuves :
Slalom de Moudon - 14 et 15 mai 2011
Rallye du Chablais - 27 et 28 mai 2011
21:54 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.03.2011
Rapport ASS - Fils de clôture
Il est difficilement compréhensible, que l’on néglige à ce point la sécurité des pilotes…
Difficilement compréhensible, que les organes du sport auto ne s’aperçoivent pas de ce genre de chose...
Difficilement compréhensible, qu'un dirigent néglige et la sécurité, et son personnel, puis se défende en mentant…
Difficilement compréhensible, que nos autorités considèrent tout cela comme "une discussion qui semblait bien difficile de mener à terme" après un seul droit de réponse…
Difficilement compréhensible, que l’on tolère déjà ce genre d’élément sur un slalom, et encore plus sur une course de côte, alors que sur une autre, le démontage avait été (heureusement) exigé le matin même… juste avant une sortie qui aurait pu être dramatique…
Cette saison j’aurai une pince coupe fils, non pas pour les retirer de la tête des pilotes, mais bien avant, pour les couper si les commissaires de l’ASS et la DC ne font rien.
J’encourage les pilotes (formule et tourisme) à retourner leur avis par mail à l’ASS, afin qu’ils comprennent que la sécurité n'est pas une discussion qu'il est difficile de mener à terme, mais qui doit être considérée comme prioritaire !
> Cliquez ici pour consulter le dossier <
Vous pouvez également donner votre avis ici, cela m'intéresse (votre pseudo sera publié, mais inscrivez en fin de message vos nom/prénom que je sache qui vous êtes, ces derniers ne seront pas publiés).
18:39 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.03.2011
Programme et inscriptions 2011
Tout comme l'an passé, voici à la fois mes projets 2011, ainsi que les liens sur les diverses inscriptions commissaires. Ils vous seront mis en vert dès que connus : > Insc. < . Merci de ne pas attendre le dernier moment pour vous inscrire. Si le délai initial est échu, contactez directement le responsable.
Pour info, le site racedata.ch ne diffusera plus les inscriptions commissaires, celles-ci repassent sur le site commissaire.ch... Mais pas de soucis pour vous, en venant sur cette page du blog vous aurez les liens directs sans chercher ailleurs (puisque certains organisateurs ne passent de toute façon pas par ce site, privé et non officiel (tout comme ce blog), mais étonnamment présenté au cours commissaire national (!?)…). Vous aurez aussi les infos de mise en ligne en rejoignant la page du > blog sur Facebook <.
ATTENTION : il subsiste des problèmes avec le site commissaire.ch (...). Si c'est le cas, contactez directement le responsable commissaire. Si vous ne le connaissez pas, laissez-moi un commentaire (il ne sera pas édité) avec votre nom, et je vous le donnerai.
Mon blog est gratuit et ne me coûte rien, je ne facture pas les infos que je diffuse, j’effectue le tout bénévolement au plus simple, complet et direct, pour le bien des pilotes et des commissaires, et de leur sécurité respective. Ne serait-ce pas cela que l’on appelle tout simplement la passion ? ABE…
J’ai rajouté dans la colonne de droite sous « Documents Course », certains documents transmis au dernier cours ASS (demande de licence, rapport accident et assistance juridique).
Mon programme 2011:
12.02 - Cours Commissaire de Piste - ASS - Villeneuve (VD)
12.03 - Cours Commissaire Rallye - AOR - Gollion (VD) - Instructeur
09.04 - Démonstration motorisée d’Orsières *** (VS) - absent : malade
26.05 - Tour de Romandie *** - Prologue Martigny (VS)
29-30.04 - Rallye du Critérium Jurassien ** ES 1-6-10 (JU)
14-15.05 - Slalom de Moudon (VD)
27-28.05 - Rallye du Chablais * ES 1-3-5 / ** ES 12-14 (VS-VD)
18-19.06 - Slalom de Chamblon (VD)
24.06 - Alpine Challenge *** (VS)
25-26.06 - Slalom de Bière (VD)
02-03.07 - Course de Côte La Roche - La Berra (FR) - Nouveau site !
09-10.07 - Auto-Cross de Bure *** (JU) - Coupe des 3 Nations
17.07 - Course de Côte Moto Châtel-St-Denis - Les Paccots *** (FR)
23-24.07 - Course de Côte Ayent - Anzère (VS)
07.08 - Mémorial Grône - Loye *** (VS)
13-14.08 - Course de Côte Massongex - Vérossaz (VS)
20-21.08 - Course de Côte St-Ursanne - Les Rangiers (JU) - EHCC
01-03.09 - Rallye Historique Gstaad Classic * ES 3 / * ES 8 / * ES 12 (VS-VD-BE)
17-18.09 - Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots (FR)
30-02.10 - Rallye de France (Alsace) - WRC
27-29.10 - Rallye International du Valais * ES 5-7 (VS) - ERC
* Chef d'Epreuve
** Adjoint Chef d'Epreuve
*** Non licencié (non ASS)
Autres courses romandes de l’ASS auxquelles je ne pourrai probablement pas participer :
04-05.06 - Slalom de Bure (JU) - Nouveau site !
11-12.06 - Slalom de Romont (FR)
ANNULÉ - Slalom du Mandement (GE)
ANNULÉ - Slalom de Clôture Drognens (FR)
23.10 - Slalom du Bas Monsieur (NE)
*** *** ***
Pour les détails (type, catégorie, trophées,…) ainsi que les autres courses, voir le calendrier complet de l'ASS.
22:55 Publié dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

